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Synopsis du conte... || Ce conte fait ± 6½ pages (18588 caractères)
Pays ou culture du conte : France.

Recueil : Contes de Saint-Santin

01 - L'enfant perdu

Charles-Philippe de Chennevières-Pointel (1820-1899)

OUI, certainement, – dit Adélaïde, la grosse bonne grêlée qui avait ramené le petit Philippe à Saint-Santin, – ce doit être un cruel chagrin pour une pauvre mère de penser que son enfant est condamné à vivre avec des faiseurs de tours, ou avec des montreurs d’ours, ou des raccommodeurs de casseroles, ou avec des mendiants maraudeurs, et qu’il deviendra vicieux, fripon, débauché, et qu’on le ramènera peut-être dans vingt ans, mourir sur la guillotine, là où il aurait été un bon menuisier ou un bon maître d’école.

Heureusement qu’il s’en retrouve encore parfois sur lesquels on ne comptait plus guère, et voilà, par exemple, le bedeau de l’église du Gué de la Chaîne, qui a été perdu dans son enfance et qui reparut chez ses parents quand ils en avaient presque fait leur deuil. Ma mère m’a bien des fois répété cette histoire-là.

C’était l’année que le premier Empereur passa par Bellesme. Tous les anciens s’en souviennent. Le pays était sens dessus dessous. L’Empereur revenait de voir les ports de mer ; en traversant la forêt, il dit que ses chênes droits comme des peupliers lui feraient de beaux navires ; en traversant la ville, il regarda avec sa lorgnette les aigles vieux comme Henri IV qui décorent le portail de l’église ; et il laissa tout le monde tellement transporté que, quand vint sa fête, le maire de ce temps-là voulut, lui aussi, qu’on ne l’oubliât de mémoire d’homme, et fit venir de Paris un ballon avec son ballonnier. On n’en avait jamais vu dans Bellesme, et depuis ce jour-là jusqu’à aujourd’hui on n’en a plus revu.

L’homme qui devait partir dans le ballon avait choisi, pour préparer son enlèvement, la place au pied du vieux château. Il lui fallut plusieurs heures pour allumer son feu et mettre en train son espèce de cuisine. Le ballon s’enflait et puis se désenflait. Tous les enfants de la ville et des environs étaient là bousculant et écrasant le pauvre homme. Quand il les pourchassait d’un côté, ils le resserraient de l’autre. Il faisait chaud ; il était tout en eau. Les gens de la campagne étaient accourus de dix lieues aux alentours ; il était cinq heures ; les bonnes femmes voulaient s’en retourner dans leurs fermes apprêter leur souper ; on s’impatientait comme aujourd’hui. M. le maire avait quatre fois déjà envoyé dire à l’homme au ballon qu’il fallait partir ou qu’il ne serait point payé. Enfin ce brave homme, tout effaré, voyant le ballon à peu près gonflé, enjamba son petit bateau, fit signe au tambour de la ville de lâcher les cordes qui le retenaient, et s’enleva très-lestement, aux applaudissements de toute l’assistance. Dès que le ballon eut dépassé le niveau des anciennes tours, le vent le poussa du côté de Mamers, et une demi-heure après, chacun retournait chez soi, en se demandant si le ballon s’en irait tomber dans la lune, ou s’il s’accrocherait aux futaies de Vaunoise ou de Chereperrine.

Chacun s’en retournait chez soi, excepté deux pauvres gens du Gué de la Chaîne, nommés les Bruno, qui couraient par la ville, demandant à tout le monde si l’on n’avait point vu leur gars Joseph, et la malheureuse bonne femme de mère était devenue tellement folle que le lendemain matin on fut obligé de la reporter de force au Gué de la Chaîne ; elle ne voulait point quitter Bellesme. Personne, ni le tambour, ni les pompiers, ni le garde champêtre, personne n’avait vu son Joseph. Joseph était un gars très-éveillé qui marchait sur ses onze ans, et n’avait plus depuis longtemps besoin de lisières. On ne le repêcha les jours suivants dans aucun des puits de la ville, dans aucun des abreuvoirs, dans aucun des doués de blanchisseuses. Le commissaire le fit tambouriner, les jours de marché, dans toutes les villes et bourgades aux environs ; il y perdit son latin. Cela ne laissa pas d’inquiéter les gens du pays qui avaient des enfants.

Et savez-vous où était Joseph ? il était dans le ballon. Pendant que ses camarades harcelaient le pauvre ballonnier, lui s’était coulé dans la nacelle sous le paquet des hardes de cet homme, et quand il sortit la tête de sous les hardes, ils étaient à perte de vue en l’air, et passaient justement au-dessus du Gué de la Chaîne. – Hélas ! dit l’homme qui conduisait le ballon, qu’est-ce que tu fais là, garnement, et qu’est-ce que je vais faire de toi ? Ne bouge surtout pas, ou nous tombons en une demi-minute de six cents pieds de haut ; tandis que si tu restes tranquille, nous descendrons à une lieue d’ici, et je te ramènerai chez tes parents dormir en paix. Mais le malheureux s’aperçut au même moment que dans sa hâte à monter lui-même dans la nacelle, il avait oublié son lest, son parachute tout. Et le vent les emportait avec une violence qui faisait pâlir l’homme au ballon. Jugez si Joseph était rassuré. – Nous sommes perdus, répétait à chaque moment son malheureux guide, en se tordant les bras et en se lamentant, et Joseph, sans oser seulement se soulever sur son coude, se lamentait plus fort que lui. Le vent les poussait toujours avec rage ; ils volaient, a dit plus tard Joseph, aussi vite que les oiseaux et que les nuages. La nuit vint, point de relâche. Ils avaient, outre la peur, un froid qui leur faisait claquer les dents. Le lendemain, dès la pointe du jour, ils s’aperçurent qu’ils dominaient un pays tout couvert de grandes et sombres forêts, et dans un certain éloignement à droite était la mer. Impossible de dire l’épouvante qui les prit en songeant que peut-être ils allaient se trouver au-dessus de la mer sans bornes et y tomber ; par bonheur, ils continuèrent à la côtoyer à une quinzaine de lieues de distance. Ils passèrent au-dessus d’une grande ville, et l’homme, touché des inquiétudes qu’allaient éprouver les parents de cet enfant, déchira une feuille de son calepin et écrivit au crayon ces simples mots : « Joseph est avec moi ; l’aérostat s’en va en détresse. » Il lança la feuille au hasard des airs ; mais le billet étant tombé dans une basse-cour, un coq le déchira en pièces avec son bec, et puis vint la servante avec son balai, qui poussa les morceaux sur le fumier. Un homme a dit plus tard qu’il les avait ramassés, mais qu’il n’avait sur ce que cela voulait dire.

Ils allaient toujours, et voilà que la faim s’était emparée de l’homme au ballon, et comme il se parlait à voix haute par suite de l’égarement où le mettait sa position, Joseph entendit qu’il se disait : « Je n’ai pas mangé depuis hier matin ; je comptais si bien souper le soir au Cheval blanc ! Que vais-je me mettre sous la dent ? Il ne faut pas cependant que je laisse s’en aller tout à fait mes forces. » Puis il tomba dans un silence terrible qui dura jusqu’au soir. Enfin, au moment où le soleil se couchait juste devant eux, l’homme, s’adressant à Joseph, lui dit : – Mon pauvre enfant, je ne puis que plaindre pour toi la fâcheuse espièglerie qui t’a poussé dans ma nacelle ; mais comme la nature me défend de me laisser mourir de faim, et que nous ne sommes que nous deux dans ce pays-ci, je suis bien obligé de manger un morceau de ta personne ; je n’en goûterai cette fois que la partie la plus charnue ; défais quelques boutons pendant que je m’en vais affiler mon couteau. Ce qu’il avait dit, il le fit, et c’est pour cela que le bedeau du Gué de la Chaîne, quand il est assis, semble avoir une épaule plus haute que l’autre ; mais il prétend que, soit répugnance de la chair humaine, soit que le morceau n’eût pas été bien nettoyé, l’homme s’en tint à la première bouchée, et ils s’endormirent une nuit encore, épuisés par leurs émotions.

Ils furent réveillés, avant le lever du soleil, par une sorte de grand bruit lointain, et ils virent, à peine à une lieue, l’immense danger, l’instant terrible qui leur était apparu dès la veille. La mer était là, avec ses mugissements, ses vagues écumantes se brisant contre les rochers. L’homme perdit complétement la tête ; il ouvrit de nouveau son couteau, mais ce fut cette fois pour crever d’un grand coup la toile du ballon. A partir de ce moment, le ballon commença à descendre avec une rapidité effrayante. Joseph vit que l’homme, de plus en plus égaré par la frayeur, s’attachait une corde autour du corps et, après l’avoir fixée au ballon, s’élançait lui-même au dehors ; ou plutôt, à partir de ce moment, Joseph ne vit plus rien. Une secousse horrible lui fit perdre connaissance ; – et quand il se ranima, il se trouva au pied d’un arbre, l’homme au ballon, les reins brisés, étendu à ses côtés, et une multitude de sauvages attroupés autour de lui.

Quand je dis de sauvages, – c’étaient des gens habillés comme il n’en avait jamais vu, et qui parlaient un langage dont il n’entendait pas un mot. Ils avaient de grands chapeaux, de grands cheveux, de larges braies de toile, quelques-uns des peaux de bique sur le dos, et les femmes des jupes et des corsages très-éclatants. On amena un curé, qui regarda les deux étrangers avec curiosité et fit tourner et retourner les ruines du ballon dans tous les sens, quoique avec une grande précaution, comme on manierait un instrument dangereux et diabolique ; mais le curé parlait le même langage que ses sauvages, et Joseph ne put point lui conter son histoire. Il fut conduit au presbytère ; sa fameuse plaie fut soignée, et on lui fit manger de la bouillie de sarrasin. Quant à l’homme au ballon, il fut enterré à la porte du cimetière.

Mais le pauvre Joseph ! comment s’en retourner chez ses parents ? Il ne savait où il était ; il ne pouvait faire comprend aux autres d’où il venait. Le curé, qui était un homme charitable, lui donna sa vache à garder et lui faisait entendre bien des choses par signes, comme on parlerait à un sourd et muet.

Un soir que Joseph revenait des champs, il se mit à chanter à plein gosier la chanson que disent les moissonneurs de ce pays-ci quand ils reviennent le soir à la maison :

Tout le long du bois
J’ai vu la lune lever...

Le curé, qui de loin l’entendait, lui fit comprendre, quand il entra dans la cour, qu’il recommençât à chanter ; et comme l’heure de la soupe était venue, le gars entonna l’autre refrain :

Nous dînerons bientôt, maîtresse ?
Dites donc oui.

A ce mot de oui, le curé reconnut que Joseph était de France ; et cela le tira d’une grande inquiétude, parce qu’en le voyant tomber du ciel avec un homme si bizarrement vêtu et un ballon crevé, il s’était imaginé qu’il avait peut-être affaire à des Anglais, et il n’était alors question que des Anglais sur toute la côte. C’est pour cela que le curé avait fait enterrer l’homme à la porte du cimetière, parce que, sorcier ou Anglais, il pensait que les morts du village ne s’en accommoderaient pas pour voisin.

Il faut pourtant que vous sachiez que le ballon était tombé au fin bout du pays de Bretagne, à une vingtaine de lieues de Quimper-Corentin. Le curé savait le latin aussi bien que son évêque ; mais comme il était du pays, et comme il n’avait jamais parlé à ses paroissiens que le patois que lui avaient appris son père et sa mère, il n’entendait point le français, et pas moyen que Joseph lui répondit en breton. Il se mit donc en tête d’apprendre le jargon du gars Joseph, et il se dit que c’était une belle occasion que lui envoyait là le bon Dieu pour apprendre le français, et que le français ne lui serait peut-être pas inutile pour devenir curé d’une des églises de Quimper. Mais devinez ce qui arriva. C’est que Joseph, – vous savez comme les enfants sont singes, – Joseph fut plus vite instruit en breton, qu’il entendait parler à toutes les bonnes femmes de la paroisse, que M. le curé en français. Encore était-ce un bien méchant français qu’il apprenait là du gars ; car vous vous figurez bien que c’était le patois des gens de notre pays, et M. le curé, au bout de cinq mois d’apprentissage, parlais juste comme parlent les galopins de ferme au Gué de la Chaîne.

Il se crut néanmoins assez savant comme cela pour écrire à M. le préfet de Quimper-Corentin ; et il l’informait, dans cette lettre qu’il était tombé des nues dans sa paroisse, le 18 du mois d’août, un grand sac crevé, fait de toile de toutes les couleurs, et contenant un homme habillé en paillasse de foire, lequel homme s’était tué dans la chute, et un petit paysan qui paraissait très-fâché d’avoir quitté ses père et mère, et qui était d’une ville qu’il appelait le Gué de la Chaîne.

Bien qu’on fût accoutumé dans ce temps-là à des choses extraordinaires, le préfet de Quimper-Corentin se frotta les yeux en recevant la lettre du curé. Jamais il n’avait vu un si drôle de français, une si drôle d’orthographe ni une si drôle d’histoire. Il alla montrer la lettre à Mgr l’évêque, et Monseigneur ne put s’empêcher d’en rire, en lui certifiant cependant que le curé était un très-honnête homme incapable de menterie. – Il n’y a qu’une chose qui m’émerveille, dit Monseigneur, c’est que le curé sache un mot de français ; mais envoyez deux gendarmes, ils éclairciront l’affaire : si l’on s’est moqué de vous, ils ramèneront le coupable ; si le curé a dit vrai, ils ramèneront l’enfant. – Les gendarmes partirent en effet, et quatre jours après, car les chemins n’étaient pas bons, le curé amenait chez le préfet Joseph et le ballon dans une charrette.

– D’où es-tu ? dit le préfet au gars. - Du Gué de la Chaîne, répondit Joseph. – Là-dessus le préfet chercha dans tous les grands livres de la préfecture : pas plus de Gué de la Chaîne que dans ma poche. – De quel département ? lui demanda le préfet. Mais le gars ne savait point ce que c’était qu’un département. Tous les commis étaient sur les dents à feuilleter leurs paperasses et leurs pancartes peinturlurées où sont marqués les villes et les cantons. Il s’approcha d’eux et leur dit : – C’est tout à côté de la forêt. Le préfet ne savait comment le sortir de là. Il lui demanda si le maire avait une belle maison. Le gars lui dit : – Je ne l’ai point vue ; elle est à Saint-Martin. – Mais il y a bien des Saint-Martin dans ce bas monde, et le préfet n’était guère plus avancé ; enfin il s’avisa de lui demander : – Y a-t-il de belles foires dans les environs ? – La plus belle, lui répondit Joseph, c’est la Saint-Simon, à Bellesme.

Pour le coup, on chercha Bellesme dans les livres, et on le trouva. Mais le préfet ne comprenait pas que l’enfant eût pu venir de si loin dans un ballon. Il fit reconduire Joseph de brigade en brigade, en croupe derrière un gendarme, de Quimper-Corentin à Bellesme. – Il y a bien cent lieues de pays ; – et encore, au lieu d’arriver par Mamers, il arriva par la route du Mans. Il reconnut bien tout de même l’église de Saint-Sauveur et les restants du vieux château, d’où il s’était envolé six mois auparavant ; et quand M. le maire lui annonça qu’il allait le faire tambouriner dans les rues comme un chien perdu, le gars lui dit : – Ça n’est pas la peine, je retrouverai bien mon chemin à cette heure ; seulement j’ai peur, parce que mon père va me donner une fessée du diable, pour être resté si longtemps hors de chez nous. – Eh bien, lui dit M. le maire en riant de bon coeur, c’est moi qui vais te reconduire pour qu’on ne te corrige pas trop. – Malgré cela, lorsqu’ils eurent dévalé de Bellesme et qu’ils arrivèrent au haut de la petite côte qui domine le Gué de la Chaîne, Joseph recommença à devenir tout pâle et à trembler autant de peur que de contentement. Les premiers enfants du village qui le reconnurent se mirent à suivre M. le maire et lui, en se criant les uns aux autres à demi-voix : – Tiens, voilà le gars Joseph qui est retrouvé. Les grandes personnes aussi se mirent par curiosité à les suivre de loin. Lui, à mesure qu’il avançait, changeait du blanc au rouge, du rouge au blanc. Ses pauvres parents, depuis qu’il était perdu, passaient toute la journée sur leur porte, à regarder aux deux bouts de la route pour voir s’il reviendrait ; ils usaient leurs yeux à cela et à pleurer. Ils demeuraient, eux, en haut du village, à l’endroit où le chemin tourne. Une voisine, qui avait pourtant aperçu avant eux M. le maire et le gars Joseph, dit à la bonne femme : – Mais voyez donc, la Bruno, c’est bien lui cette fois, c’est votre Joseph. – Ah ! mon Dieu ! oui, dit-elle, c’est bien lui, le malheureux ! – Tiens, Bruno, le voilà. Et elle n’eut seulement pas la force de se lever. Et quand le gars, poussé par M. le maire, courut à eux, ils se mirent tous à sangloter, à pleurer, à le tant tourner et retourner, qu’on crut que la pauvre femme allait en mourir de joie. Ils ne songèrent seulement pas à faire asseoir M. le maire. Mais il avait encore de bonnes jambes dans ce temps-là, et il s’en revint content.

Quelques jours plus tard, M. le maire apprit aux Bruno l’adresse du brave curé de Bretagne qui avait sauvé Joseph, et que M. le préfet lui avait fait connaître. Ils lui firent écrire par M. le vicaire du Gué de la Chaîne une longue lettre de remercîments ; ils lui annonçaient l’envoi d’un beau couple de poulets ; mais il paraît qu’il y a si loin, si loin, et les chemins sont si mauvais, que les volailles n’ont jamais pu arriver ; et Joseph reçut, deux ou trois ans après, juste l’année de sa confirmation, un beau livre qu’on lui envoyait de Quimper : c’était un livre pour apprendre le français aux ecclésiastiques bas bretons dans les grands séminaires ; mais ce français-là ne parut point bon en tout à M. le vicaire du Gué de la Chaîne, et il fit remarquer aux Bruno que le livre n’avait pas l’approbation de Mgr l’évêque de Quimper. Quoique Joseph fût déjà enfant de choeur, et que le père Bruno fût très-bien avec M. le vicaire, il ne peut s’empêcher de lui dire : – Ah ! monsieur l’abbé, vous n’en feriez peut-être point autant en breton !

 

On avait fait cercle sous les grands sapins pour entendre le récit d’Adélaïde, et chacune alors s’étant mise en goût de dire un conte, les plus bavardes se disputèrent la parole.

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- FIN -

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