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Synopsis du conte... || Ce conte fait ± 6¼ pages (18384 caractères)
Pays ou culture du conte : France.

Recueil : Contes de Saint-Santin

04 - Les caprices de Manette

Charles-Philippe de Chennevières-Pointel (1820-1899)

Moi, – dit Rose, la grande fille au tablier de soie, et qui était la bonne de Charlotte, – j’y ai fait plus de pas en vingt jours, dans cette forêt de Bellesme, que vous n’en ferez toutes en vingt ans, en mettant vos courses les unes au bout des autres.

La Charlotte que voilà avait été malade ; elle avait eu une mauvaise fièvre qui l’avait réduite à rien : ni chair ni peau, rien que de pauvres petits os, menus, menus comme cela, – et elle montrait un fétu de paille. Le médecin, quand elle eut monté et descendu les allées du jardin pendant huit jours, et quand l’appétit lui fut bien revenu, dit qu’il fallait l’envoyer tous les jours boire un verre d’eau à la fontaine de la Herse, qui est là-bas au milieu de la forêt, sur la route de Mortagne. Maître Pierre, le fermier, acheta chez un de ses voisins une belle bourrique qui s’appelait Manette, et qu’on lui dit tranquille et douce comme un mouton, et il l’amena à la maison. On la trouva superbe ; les oreilles si droites et si bien faites, les pieds si mignons, le poil d’un si joli gris bien ras, que tout le monde en raffolait, et on commanda pour elle, chez le meilleur bourrelier, une bâtine à dossier, recouverte d’une housse bleue avec des glands et des passementeries rouges, jaunes, de toutes les couleurs ; c’est-à-dire que tout le monde, quand la bête passait, s’arrêtait pour regarder son habillement.

Le premier voyage qu’on fit à la fontaine, tout alla bien : on suivit la grande route ; la mère de Charlotte était assise sur la bâtine, Charlotte en croupe derrière elle ; son père, avec un bon bâton, gouvernait Manette, et moi je marchais à côté d’eux, ne m’inquiétant de rien, admirant Manette, comme chacun faisait, trouvant que les montées dans la forêt étaient commodes, les chênes et les hêtres bien ombreux, les jardins autour de la fontaine bien sablés et bien fleuris, et que le clocher de Bellesme était à deux pas de la source.

Monsieur, en rentrant, me dit : Rose, vous connaissez maintenant la fontaine et ce qu’il faut que Charlotte y boive ; mais, comme vous êtes du pays, vous savez aussi qu’il y a bien des chemins qui y conduisent, et pour divertir l’enfant, vous irez tantôt par une route, tantôt par une autre, tantôt par Saint-Martin, tantôt par la Bruyère, tantôt par le Faux-Pavé, tantôt par le sentier qui débouche à Perigny, tantôt par le Tertre ; vous retomberez toujours par la droite ou par la gauche dans l’un des grands chemins de la forêt qui se rabattent vers la route de Mortagne. Manette est si douce ! elle obéit au bruit de la baguette.

Le lendemain, en effet, je retournerai avec Charlotte à la Herse, en suivant la grande route comme la première fois, et tout se passa pour le mieux. Mais le troisième jour l’envie me prit d’aller par Saint-Martin, pour regarder, chemin faisant, l’église neuve et la statue de sainte Anne, patronne des charpentiers. Manette commença à faire des grimaces pour passer le petit ruisseau, et puis elle voulut brouter des branchettes le long d’une haie, et puis, quand nous fûmes à côté de l’ancien presbytère, elle tourna tout à coup dans la cour d’une maison. Il y avait là, devant la porte, quatre ou cinq femmes, des jeunes et des vieilles, qui faisaient du filet à la mode du pays. L’une d’elles reconnut la bourrique, qui était venue une fois là à la noce avec son ancienne maîtresse, la fermière de la Gaudinière, et on se mit à causer. Toutes ces femmes travaillaient à des ouvrages différents : celle qui avait reconnu Manette faisait des grands rideaux à ramages ; une autre faisait une couverture de lit ; une autre en était à son troisième filet de soie bleue et noire pour des têtes d’enfant ; une autre faisait un hamac ; une autre enfin était occupée à un filet très-singulier, grand comme un cabinet, et où il n’y avait d’autre entrée qu’un trou juste assez large pour y couler un enfant par les deux épaules.

– Qu’est-ce que vous faites donc là ? leur demandai-je. – Ma fille, me dirent-elles, nous travaillons toutes pour un grand monsieur à barbe rousse, qui est venu nous demander tout cela il y a un mois. – Et pour où ? – Pour le château de la Pilière, a-t-il dit. – Et pour quand ? – Pour la Saint-Matthieu.

Le lendemain, nous allâmes par la Bruyère. Quand nous fûmes à la montée, Manette rencontra un troupeau de mulets qui revenait de la ville prendre une charge chez les bûcherons, et se mit à les suivre. J’avais beau tirer sa bride et la scionner de ma trique, elle nous mena comme cela, malgré nous, vers des charpentiers qui travaillaient devant les dernières maisons qui touchent à la forêt. Les uns faisaient de grandes tables, les autres faisaient des bancelles.

– Pour qui donc travaillez-vous ? leur dis-je en les remerciant de ce qu’ils m’aidaient à remettre la bourrique dans son chemin ; est-ce que c’est déjà pour les auberges de l’assemblée ? – Non, me dirent-ils, c’est pour le château de la Pilière. – Où est-ce donc ça, la Pilière ? – De l’autre côté de la forêt. – Mais je ne connais poins de château par là. – Ça nous est égal ; la besogne est payée. – Et pour quand ? – Pour la Saint-Matthieu.

Le jour suivant, au bas de la première côte de la grande route, nous prîmes à travers la forêt, et nous n’avions pas fait trois cents pas sous la futaie, que nous tombâmes au milieu des loges des sabotiers. Ils étaient là, dégrossissant avec leur hachette et leur doloire des quartiers de hêtre, et puis les évidant avec leur tuyère ; et cric ! et crac ! un sabot était fait. J’en remarquai un tout petiot, blond et maigre comme un jeune fouteau et qui n’avait pas plus de quinze ans ; il avait l’air bien avisé, et, tout en jouant de la doloire, il chantait gaillardement, et il en faisait à lui tout seul autant que deux autres plus anciens. Les écailles de bois lui pleuvaient aux pieds dru comme grêle. Il avait déjà posé à côté de lui trois paires de petits sabots grands comme ma main, mais si gracieux, avec des enjolivements si finement découpés, qu’on eût dit qu’ils étaient faits pour trois princesses ; et il travaillait à une quatrième paire. Il y avait une de ces paires-là qui allait à Charlotte comme un gant. Je lui demandai : Voulez-vous me céder pour cette enfant la paire que voici ? – Non, mademoiselle, me répondit-il ; elle m’a été commandée. – Et cette autre ? – Et ces trois aussi. – Pour qui donc ? – Pour le château de la Pilière. – Et quand devez-vous donc les livrer ? – Le jour de la Saint-Matthieu.

Un autre jour, au sortir de la forêt, comme nous revenions de boire notre gobelet d’eau de la Herse, la maligne ânesse, qui jusqu’à cet endroit n’avait pas bronché, enfila au grand trot le sentier qui mène à la tuilerie. Une fois là, le contre-maître, qui était venu souvent à la maison et qui connaissait Charlotte, voulut lui montrer comment on faisait des tuiles et puis des briques, et puis la mena dans l’autre bâtiment, où l’on fait des assiettes et des cruches, et des pots à beurre, des faïences de campagne de toute sorte. Ce qui m’y frappa le plus, ce fut une paire de grands vases en terre, plus hauts que cette chaise, en vérité ; ils étaient tout blancs, ma chère, peinturlurés de feuillages et de diables, et d’oiseaux tout bleus. – Pour qui donc ces vases-là, monsieur Michel ? – Pour le château de la Pilière, ma bonne. Nous devons aller les placer le jour de la Saint-Matthieu.

Une autre fois encore, l’orage nous força à entrer dans la maison du garde, qui est vis-à-vis de la fontaine, à côté de l’étang. Manette, à chaque éclair, à chaque coup de tonnerre, s’arrêtait toute frémissante et ne voulait point marcher, et puis les premières gouttes d’eau commençaient à tomber, et puis, sous les charmilles de la source, nous n’aurions point été trop bien à couvert. Quand la fille du garde fut venue nous chercher et nous eut fait asseoir, je vis par une porte entr’ouverte que la chambre à côté était remplie de très-beaux meubles rustiques tout à fait curieux et composés avec des morceaux de bois point pelés et tordus ensemble, avec leurs noeuds apparents et des ornements en pommes de pin, et tout cela bien verni et luisant.

– C’est mon père qui a fait cela, dit la fille du garde. Il y a un mobilier complet : des chaises, un banc à dossier, des fauteuils, une belle table à huit pans, des jardinières, des escabeaux, des supports de lampe, et jusqu’à des cadres pour y mettre des images. Il y travaille jour et nuit. – Ils ne sont donc pas pour vous, ces meubles-là ? – Non, non, me dit-elle ; – il faut qu’ils soient tous portés, et bien secs, au château de la Pilière, le jour de la Saint-Matthieu.

Le château de la Pilière ! c’était comme une sorcellerie dans la forêt. On rencontrait un monceau de charbon de bois qui cuisait ; on demandait au charbonnier : Pour qui ce charbon que vous faites ? il vous répondait : Pour le château de la Pilière, à la Saint-Matthieu !

Enfin, je n’oublierai jamais ce fameux jour : c’était un mardi ; il faisait beau comme aujourd’hui. Nous avions d’abord suivi la sente qui longe le prieuré de Saint-Martin. Arrivées dans la forêt, Charlotte avait pris plaisir à cueillir des mûres d’abord et puis des fraises. Nous avions grimpé avec bien de la fatigue par cette futaie magnifique qui rejoint le chemin de Bellavilliers au-dessus de la Bruyère ; voilà que nous entendons sous les hêtres des tintements de clochettes : c’étaient les vaches des forestiers. Parmi ces vaches, il y avait des veaux, qui, tout en voulant jouer, se mettent à gambader vers la bourrique ; la bourrique, l’enfant et moi, nous voilà prises de peur et criant ; Manette, poussée par ces cris et galopant de plus belle ; moi, courant sur ses talons, tout essoufflée ; les chiens de Chesnegalon et de la Rigaudière nous donnant la chasse ; enfin, à travers champs, à travers prés, nous arrivons au bord d’un ruisseau qui bordait un petit bois. Nous entendions de ce côté, depuis longtemps déjà, une multitude de voix et un tapage de marteaux, comme s’il y avait eu deux cents machines à brésiller du chanvre. Nous ne pouvions pas manquer de rencontrer du secours pour nous remettre en bon chemin. Mais quand nous eûmes franchi la rigole et la lisière du petit bois, c’est là, mes enfants, que nous nous trouvâmes au milieu d’un curieux spectacle ! Il était arrivé dès le matin une douzaine de charrettes à la queue leu leu ; on les avait rangées depuis la ferme jusqu’à l’entrée du bois, le long de la haie où sont les grosses trognes de chêne. Elles étaient toutes chargées de planches : des planches, des planches, encore des planches, rien que des planches ; mais toutes les planches étaient numérotées. Le maître (c’était bien l’homme à barbe rousse dont nous avaient parlé les bonnes femmes de Saint-Martin) était là avec un de ses amis, un homme de moyenne taille, de fraîche mine et gaie, habillé tout de gris, et que tout le monde appelait monsieur l’architecte. Ils avaient pris chacun par un bout une corde avec deux piquets, et ils s’étaient promenés dans le haut du bois, avançant, reculant, regardant vers la forêt, cherchant un bon endroit. Quand ils l’avaient eu trouvé à leur goût, ils avaient planté leurs piquets, et puis deux autres en carré, et puis ils avaient fait signe aux charrettes d’avancer. Alors chacune des douze charrettes était venue déposer sa charge à côté du carré, et elles étaient reparties vides, sans qu’on s’inquiétât de quel côté. Il y avait une treizième charrette, celle du fermier, qui avait déposé, elle, une bonne pipe de cidre, et après qu’on l’eut mise en perce, vingt-cinq charpentiers se mirent à l’ouvrage tous ensemble ; ils firent quatre trous pour les quatre encoignures et commencèrent à dresser la maison. Ils prenaient les planches numérotées, les ajustaient ensemble au moyen de chevilles toutes préparées, et cela allait un tel train que l’on eût dit que le diable s’en mêlait : juste comme un château de cartes que les enfants construisent. Ce qui m’amusait le plus, c’était de voir déboucher de toutes parts vers le bois les gens qui apportaient au château ce qui leur avait été commandé pour ce jour-là : ceux-ci les rideaux, ceux-là les billots de cuisine et des bancelles, ceux-là les vases, ceux-là les sabots, ceux-là le charbon, ceux-là les chaises, fauteuils, cadres, tables, etc. ; et à mesure qu’une salle était faite, comme les fenêtres avaient été apportées avec leurs carreaux et leurs ferrures, tout aussitôt les bonnes femmes accrochaient leurs rideaux, les bûcherons plaçaient leurs gros meubles, les charbonniers vidaient leurs sacs, les faïenciers remplissaient des placards d’assiettes, de soupières et de dames-jeannes ; si bel et si bien qu’avant que quatre heures sonnassent à l’horloge placée dans le fronton du château, les vingt-cinq ouvriers avaient attaché leur bouquet à la girouette qui couronnait le magnifique bâtiment.

Et quel bâtiment, Jésus Marie ! Quatre tours carrées aux quatre coins ! En bas, une grande salle où tous ceux qui avaient travaillé au château et à son ameublement étaient invités à un dîner qui ressemblait aux noces de Cana ; – dans les tourelles : la cuisine, la chambre de la cuisinière, la laiterie et un cabinet pour les jouets des enfants ; – au premier étage, la grande chambre des maîtres, sur laquelle ouvraient dans les quatre tours les chambrettes des quatre enfants. Au haut de la fenêtre de l’une de ces chambrettes, je remarquai qu’on avait accroché à une poulie le filet singulier que j’avais vu faire à Saint-Martin. Comme Charlotte le regardait beaucoup aussi, M. l’architecte s’approcha d’elle et lui dit, en lui caressant les cheveux : Tu ne sais pas pourquoi cela est fait, ma mignonne ? Le hamac que tu vois là-bas, déjà attaché à deux jeunes chênes, est pour balancer les trois petites filles de ce château, parce qu’elles sont très-sages ; mais quand le petit garçon sera méchant, on le fera entrer par les épaules dans ce grand filet et on le pendra à cinquante pieds en l’air, jusqu’à ce qu’il demande pardon à sa mère ou à sa bonne.

Charlotte en devint toute rouge d’émotion et ne demanda plus qu’à s’en aller. Mais avant de détacher Manette de l’arbre où elle languissait depuis si longtemps, je voulus, comme je voyais tout le monde le faire, monter jusqu’au plus haut du château, dans les chambres des domestiques. Quelle belle vue, mes amis ! Du haut de la tour de Saint-Sauveur, on n’en a certainement pas une plus belle. On avait devant soi, à droite, à gauche, à perte de vue, les noirs massifs inégaux et comme veloutés de la forêt couvrant tous les versants des collines de l’horizon, et entre les murailles grises de l’ancien prieuré de Chesnegalon et le bois de la Pilière, des prés séparés par des haies de chênes, de saules et de peupliers, ou des pommiers sur des champs de trèfle. Mon Dieu ! la belle vue que c’était !

Quand nous fûmes rentrées en ville, on nous gronda d’être restées si longtemps dans notre promenade. On avait commencé à être inquiets de nous. Mais lorsque j’eus raconté ce que nous avions vu, mes maîtres se mirent à rire et à soutenir que l’eau de la Herse nous faisait déraisonner. – Venez-y plutôt voir, leur dis-je. – Et en effet, le lendemain, madame monta sur la bourrique, comme la première fois, Charlotte en croupe, et monsieur et moi marchant par derrière. Dès que nous débouchâmes à Chesnegalon, nous nous mîmes à regarder vers la Pilière ; mais nous n’aperçûmes rien. Je crus qu’il y avait des arbres du bois qui nous masquaient le château. Et monsieur disait : Il n’a pas pu s’envoler, votre château. C’est égal, ajoutait-il, c’est une bonne farce pour ces ouvriers de Bellesme, qui sont si lambins et qui mettent dix ans à finir une masure.

Enfin, nous arrivâmes dans le bois de la Pilière ; mais quelle ne fut pas ma surprise, quand là où j’avais vu la veille une si magnifique habitation, je ne trouvai plus absolument rien ; – rien, mais rien, pas même la trace ! Quatre sapins, tout frais plantés, remplissaient les trous des quatre pieux d’encoignure. Mes maîtres me regardèrent d’un air presque colère. J’eus beau leur jurer par tous les saints du paradis que je n’avais pas inventé un conte. Je courus à un petit gars de la ferme que j’aperçus dans un champ, où pâturaient les poulains. Je lui dis : Qu’est-ce qu’on a donc fait du château qu’on avait mis là hier ? – Il me répondit : Notre maître, en se réveillant ce matin, a trouvé qu’il y avait trop loin pour aller chercher de l’eau à son ruisseau, et que le soleil, en se levant, regardait sa maison de travers ; il a envoyé quérir tous les mulets qu’on a pu ramasser dans la forêt ; on lui en a ramené trente-six. Il a fait démonter sa maison, en a mis les planches sur leurs bâts de bois : il n’y a pas un quart d’heure que le dernier mulet est parti. – Et de quel côté sont-ils allés ? – Monsieur a dit qu’il irait planter sa maison à vingt lieues d’ici, dans un pays d’herbages qu’on appelle la Harlière.

Comme pour donner raison au petit gars, Manette, à ce moment-là, apercevant au bout des champs de la Radonnière, au détour de la route, le dernier mulet qui disparaissait avec sa charge, se mit à braire de toutes ses forces et faisait mine de vouloir le suivre. Mais mon maître, d’assez mauvaise humeur, lui appliqua sur la croupe deux ou trois bons coups de bâton et lui retourna la tête du côté de Bellesme. Nous nous en revînmes bien mortifiés, et depuis cette affaire-là je n’ai jamais pu regagner la confiance de mes maîtres. Toutes les fois que je leur raconte une chose qui n’est pas claire comme le jour, ils ne manquent pas de hausser les épaules et de me répondre : Taisez-vous donc, Rose, c’est comme votre château de la Pilière.

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- FIN -

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