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Rémi Savard

Nationalité : Canada | (1934-20..)

Essayiste, Rémi Savard obtient en 1960 une maîtrise en sociologie de l'Université Laval en 1960 et un doctorat de troisième cycle en ethnologie de l'Université de Paris. De 1965 à 1977, il fait des recherches dans les communautés inuites et innus. En 1964, il est professeur adjoint au département d'anthropologie de l'Université de Montréal, puis de 1966 à 1969, il est directeur du groupe de recherche nordique. En 1969, il est professeur adjoint au département d'anthropologie et à la faculté des sciences de l'éducation de l'Université Laval, tout en étant coordonnateur du laboratoire d'anthropologie amérindienne à Montréal. Il est professeur titulaire au département d'anthropologie de l'Université de Montréal depuis 1979. Il a également été professeur invité à l'Université de Beijing (Chine) et à l'Université de Hohhot (Mongolie intérieure). En 1991 et 1992, il a été témoin expert en questions amérindiennes. Rémi Savard est membre de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois. KS 


Extrait de l'Infocentre littéraire des écrivains, L’ÎLE.


Contes de Rémi Savard (5 contes) :

1. Les orphelins du ciel : la naissance d’un mode de vie | La forêt vive. Récits fondateurs du peuple insu | ± 10½ pages | Canada
1. Un homme et une femme vont chercher des écorces de bouleau mais Katshituasku les tue. La fillette va sur les lieux et rapporte son frère, Tshakapesh, qui était dans l'utérus de sa mère. Elle lui fait un arc et des flèches. Tshakapesh grandit et cherche Katshituasku pour venger son père et sa mère. Ce dernier enverra l'ours noir, le blanc, Matashuo, puis y ira en personne. Tshakapesh, celui qui réussit sans difficulté tout ce qu'il entreprend, avec ses flèches, brise une épinette rouge et une pointe de falaise. Katshituasku s'enfuit mais Tshakapesh lui lance une flèche à la hanche, puis l'achève. Il ramène la tête de Katshituasku, mais sa soeur en mange un morceau. Il lui desserrera les mâchoires et elle pourra ouvrir de nouveau la bouche, mais pas plus grande que trois doigts. 2. Tshakapesh rêve qu'il se fait avaler par un poisson et c'est ce qui arrive. La soeur va à la pêche, pêche des poissons et trouve son frère à l'intérieur de l'un d'eux. 3. Ensuite, à l'encontre des conseils de sa soeur, Tshakapesh va voir de gens qui prennent le castor et qui aiment voir les étrangers plonger se noyer. Mais Tshakapesh revient avec un castor. 4. Ensuite, à l'encontre des conseils de sa soeur, Tshakapesh va chez une géante cannibale, il la combat, la tue et ramène les deux filles chez sa soeur, et en prend une pour femme. 5. Ensuite, à l'encontre des conseils de sa soeur, Tshakapesh va voir des Mistapeu qui jouent à la balle avec une tête d'ours qui mord les étrangers, mais il revient l'un des Mistapeu et le donne à sa soeur comme mari. 6. Ensuite, à l'encontre des conseils de sa soeur, Tshakapesh va voir des gens qui ont une balançoire et qui font tomber les étranger dans une marmite ; il tombe dans la marmite mais grâce à une peau, il n'est pas brûler et tue les gens. Puis il s'épile tout le corps, et c'est depuis que les humains n'auront que des cheveux... 7. Ensuite, il suit un écureuil et monte dans une épinette blanche, qui grandit à mesure qu'il souffle dessus, et découvre un monde où il piège le soleil avec une collet (à lièvre). Heureusement, le soleil est libéré car il aurait tué l'univers... Tshakapesh redescend, et remonte avec sa soeur, sa femme et son beau-frère. L'épinette reprendra sa taille...

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2. L'enfant abandonné : l'origine de l'été | La forêt vive. Récits fondateurs du peuple insu | ± 8½ pages | Canada
Un père et une mère abandonnent leur fils. Son grand-père accoure et lui demande la raison de l'abandon. C'est parce qu'il a des poux. Le grand-père épouille l'enfant, mais lui laisse cinq poux « pour tenir lieu de passe-temps aux humains qui voyagent ». Le grand-père tue un porc-épic et l'enfant le fait cuire. Le grand-père mange les poumons, car ce qu'il mange, cela n'aura plus de goût pour les humains. Ils arrivent au campement des parents. L'enfant part à la chasse au caribou avec les chasseurs et à son retour son grand-père n'est plus là. Il va le retrouver mais son grand-père le ramène. La seule chose qui pourrait consoler l'enfant, c'est de chasser les oiseaux de l'été (car il n'y a que l'hiver ; l'été est ailleurs). Ils partent, avec Loutre et Huard. Deux vieilles femmes les renseignent sur le chemin à suivre. Ils subtilisent à Castor géant, qui pète sans arrêt, son sac de graisse. Ils rencontrent une « jambe droite » ; réussissent à passer en-dessous en creusant un tunnel. Arrivent à un endroit et voient Rat musqué ; ils lui donnent de la graisse et ce dernier fait des trous dans les canots des gens « d'été ». Ceux-ci coulent à pic ; la troupe prend le sac qui contient les oiseaux d'été. Les autres s'élancent à la suite des voleurs. Les deux groupes s'entendent : l'été et l'hiver alterneront. Mais combien de temps durera l'hiver ? Six lunes, comme les six doigts de pied de Pic maculé. Au retour, l'enfant tue beaucoup d'oiseaux ; ces derniers lui offrent de devenir l'un d'entre-eux, ce qu'il fit.

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3. Être la bru de son mari : La fin de l’été | La forêt vive. Récits fondateurs du peuple insu | ± 4 pages | Canada
Un père porte son fils, Aiashesh, sur une île et l'abandonne. L'enfant appelle son grand-père qui vient le chercher et le ramène sur le continent. Aiashesh ne pourra chanter que s'il tire une flèche au ciel et une dans la terre. Pour retrouver son père, il doit passer à travers une peigne qui se transforme en forêt, sous de la résine avec l'aide d'un renard-chien, puis il doit contourner une falaise. Sa mère le reconnaît. Son père pose une peau de caribou que Aiashesh rejette. Aiashesh mange avec sa mère de la graisse. Son père veut qu'il chante. Il lance les flèches au ciel et dans la terre et chante. Le feu prend partout, et brûle la tente.  Aiashesh protège sa mère ; son père brûle. La graisse a fondu ; les animaux viennent y plonger : castor, caribou, perdix, lièvre.

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4 Le gendre de son fils : la chute aux enfers | La forêt vive. Récits fondateurs du peuple insu | ± 7¼ pages | Canada
Tsheshei est abandonné par les siens, car il est trop vieux. Il veut épouser la fille de son fils. On lui construit une cabane et on lui laisse une hache. Lorsque tous les partis, il s'échappe de la cabane avec sa hache et suit le groupe. Il souhaite avoir un arc et des flèches, et en a, puis de la graisse d'os de caribou, puis il urine dans la neige. En les suivant, Tsheshei rajeunit et lorsqu'il les rejoint, personne ne le reconnaît. Il a posé son sac de graisse que personne ne peut soulever, sauf lui-même. Puis les hommes partent à la chasse au caribou. La fille de son fils devient sa femme, et veut un enfant. Il approche d'elle avec un long bout de bois. Le lendemain, c'est encore la chasse au caribou. Puis la chasse au castor. Tsheshei entre dans la cabane du castor ; les autres tuent les castors près des trous dans la glace. Au retour, il perdra sa hache ; puis la retrouvera. La jeune épouse voit son époux qui n'a pas de dents et comprend qu'il est Tsheshei qui disparaîtra en disant à sa femme de ne jamais marcher la dernière. Un jour, son épouse se retrouvera la dernière et disparaîtra. Tsheshei l'avait étranglée avec la corde de son traîneau.

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Le mythe de Kamikwakushit | Le rire précolombien. Dans le Québec d’aujourd’hui | ± 16½ pages | Canada
C'est un vieux qui avait une vieille, et un fils vieux, et un chien vieux, et un vieux cheval. Il fait un rêve qui lui dit d'aller pêcher la truite rouge, de la couper en morceaux pour lui, sa femme, son fils, son cheval et son chien. La femme a deux fils, la jument deux poulains, le chienne deux chiens, et le potager où il a emporté les tripes du poisson donne maintenant des légumes. De trois nuits en trois nuits, les fils, les chevaux et les chiens deviennent très grands, comme ce qui pousse dans le jardin. Les deux fils prennent leurs chevaux pour aller voir les filles, et l'autre fils les suit ; il s'appelle Kamikwakushit. Ils reviennent, puis y retournent. Kamikwakushit vole de la confiture, en met sur le postérieur d'une fille, et les fils reviennent à la maison. On apprend que celui qui répliquera trois fois à la fille du gérant de la Compagnie de la Baie d'Hudon l'épousera. Tous les célibataires y vont ; même Kamikwakushit. Une fois sur les lieux, il a envie et défèque dans son chapeau. Il y met un copeau de bois et un oeuf. Ce sera les trois réponses aux trois questions de la fille. Ils se marient, mais le grand gérant n'aime pas Kamikwakushit, et il le fait embarquer avec sa fille sur un bateau en piteux état. Mais Kamikwakushit rénove le bateau. Ils reviennent au port et le grand gérant remplit le bateau de provisions, pour qu'ils aillent vendre la marchandise. Arrivé dans une ville, Kamikwakushit paient les dettes de ceux qui en ont - plus ils ont des épingles sur eux, plus de dettes ils ont. L'un deux se transforme en un renard roux. Kamikwakushit et sa femme reviennent chez le beau-père, et repartent. En mer, un commis jette Kamikwakushit à l'eau. C'est le renard roux qui le sauve, et lui explique comment regagner sa femme, le lendemain, lors d'un banquet. Lorsqu'on le reconnaîtra à sa bague, on pendra celui qui l'avait jeté à l'eau.

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