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Voici 25 contes tirés au hasard. Pour renouveler la sélection, rechargez la page.

LiMy Thumb.

01 - Gambrinus (Belgique) | ± 11½ pages | Charles Deulin
Gambrinus est amoureux de Flandrine. Mais puisqu'il n'est que verrier et elle fille de souffleur, il n'a pas l'héritage qu'elle souhaite. Gambrinus apprend la viole mais, une fois, lorsqu'il voit Flandrine, il joue tellement faux qu'il se fait arrêter et passe un mois en prison. À sa sortie, il prend une corde pour se pendre dans les bois, mais Belzébuth lui donne la chance au jeu contre son âme, qu'il viendra chercher dans trente ans. Grambrinus gagne à tous les jeux : archers, pinsons... Il a beau être riche, Flandrine ne veut toujours pas l'épouser. Il pense à nouveau à la pendaison, mais Belzébuth lui suggère de perdre la mémoire (pour oublier Flandrine) en lui suggérant de boire. Il se fait faire une cave à vin de six cents pieds de long, bien garnie, mais il n'oublie pas Flandrine. Il retourne au bois pour se pendre, mais Belzébuth lui montrera comment faire du vin flamand : c'est-à-dire de la bière, où la fleur du houblon donne la saveur et le parfum à l'orge. Gambrinus se bâtira une brasserie et brassera de la bière. Il se construira un carillon ensorcelé qui fera danser tous ceux qui l'entendent. Et c'est ainsi que tous - les jeunes, les vieux, les grands, les chevaux, les malades, même les maisons -, qu'après avoir dansé à s'en épuiser la salive, ils se mirent à boire de la bière !!! On fit de Gambrinus, un duc, un comte, un seigneur ! C'est alors que Flandrine est venue pour le voir, mais il était tellement ivre qu'il en l'a pas reconnue. Les trente ans ont échoué : Belzébuth a envoyé un huissier qui s'est retrouvé à danser, puis à boire... et à oublier sa mission.

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L’Aventure de Walter Schnaffs (France) | ± 6½ pages | Guy de Maupassant
Walter Schnaffs a été enrôlé et son régiment est en Normandie. Il hait la guerre, les canons, les baïonnettes... Il est gros et a de la difficulté à se déplacer. Un jour, il est en reconnaissance avec un petit détachement alors que des francs-tireurs les mitraillent. Tous périssent et Walter Schnaffs saute dans un trou pour se cacher, et reste à l'abri pendant deux jours. Il ne sait pas quoi faire ; s'il se rend, les paysans le massacreront avec leurs fourches ; les francs-tireurs les fusilleront ; l'armée française lui tirera dessus. Mais la faim étant insupportable, il se dirige vers un château ; sa vue provoque la panique et tous s'enfuient, imaginant qu'il n'est pas seul. Walter Schnaffs s'assoit devant la table qui est mise et vide toutes les assiettes et les bouteilles de vin pour tomber sans connaissance, rempli comme une outre. Une cinquantaine de soldats français prennent le château d'assaut et font prisonnier Walter Schnaffs, à grand plaisir, qui est enfin « sauvé ». Le colonel Ratier commandant de l'opération fut décoré !

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KHM 191a - Le brigand et ses fils (Der Räuber und seine Söhne) (Allemagne) | ± 6½ pages | Wilhelm et Jacob Grimm
Un voleur, qui s'est repenti, a trois fils ; il leur demande ce qu'ils veulent faire comme métier ; ils répondent tous : voleurs. Ils tentent de voler le cheval de la reine mais se font arrêter. La reine offre au père de payer une rançon ; il refuse en disant qu'ils ne le méritent pas. La reine demande alors au père de raconter une histoire pour la liberté de ses fils. Il accepte et raconte la fois où il a essayé de voler un trésor à un géant, avec cent de ses compagnons. Mais le géant les a surpris et a partagé les hommes avec dix autres géants. Les géants ont tué, coupé et mangé les hommes. Lui, le père, après avoir aveuglé le géant, a réussi à se sauver, caché sous la fourrure d'un bélier, mais le géant lui a fait le cadeau d'une bague, que le père a mise à son doigt. Or, la bague était enchantée et le forçait à dire à haute voix où il était. Pour se défaire de la bague, il a dû se couper le doigt avec ses dents. Plus loin, il a sauvé une femme et son enfant que des monstres avaient capturés. Là, le père a dû faire le mort et accepter qu'un des monstres lui prenne un morceau de chair à l'aide d'un couteau. C'est un orage, finalement, qui a sauvé le père, la femme et son enfant, qui ont marché pendant quarante jours avant de sortir d'un désert. La reine a libéré les trois fils.

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Le géant Hok-Bras (France) | ± 4¾ pages | Ernest du Laurens de la Barre
C'est l'histoire du géant Hok-Bras. Grand jusqu'au ciel. À trois ans, il mesurait six pieds. Enfant, il roule des rochers. Sa marraine perd sa bague dans un trou. Il veut aller la chercher mais il n'est pas assez grand. Sa marraine, qui est une fée, lui dit de s'allonger et il s'allonge et trouve la bague qui est dans un anguille. Il veut marier sa marraine qui lui dit d'accomplir trois ouvrages. Celui de la bague compte pour un. Il décroche la lune pour dix écus et la met sur le bout d'un girouette. Et de deux! Il creuse ensuite un petit étang qui lui chatouille les mollets. Ce jour-là, il mesurait tout de même plus de mille pieds! Mais voilà qu'il se met à genoux pour boire et avale un vaisseau à trois ponts avec ses voiles, mats et canons, qui lui reste bloqué  dans le gosier. Il part à la recherche de sa marraine-fée mais tombe et se brise la tête contre des roches, et en meurt. On dit que Noé lui a pris quelques dents pour lester son arche...

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Légende de Cakkhupâla (Indes) | ± 11¼ pages | Tradition Orale
À Sâvatthi, Mahâsvanna a deux fils : Cullapâla et Mahâpâla. Mahâpâla entend le maître Tathâgata prêcher la bonne loi et entre dans les ordres pour faire les devoirs du livre et de la méditation, où l'on doit vivre « avec l'idée de la destruction et de la fragilité, vivre d'une manière frugale... » À force de méditer assis (pendant un an), Mahâpâla est atteint d'une maladie aux yeux ; il n'écoute pas les conseils d'un médecin et devient aveugle et Arhat (saint). Il prendra la route pour retourner à son village et, en route, son accompagnateur sera détournée une femme et perdra sa vertu. L'Indra des dieux qui a mille yeux viendra accompagner Cakkhupâla (Mahâpâla) jusqu'au couvent. On voudra savoir pourquoi le thera (ancien) Cakkhupâla est devenu aveugle. C'est parce que dans une autre vie, il était médecin et, pour punir une femme qui n'avait pas voulu payer ses soins, l'avait rendue aveugle : «  L’action qu’il a accomplie s’est attachée à lui, car une mauvaise action suit l’homme, comme la roue suit le pied du bœuf attelé au joug. »

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Manishan, celle qui arrête le vent (Canada) | ± 1½ page | Nicole Filiatrault
Manishan est celle qui arrête le vent. Après avoir passé par le couvent, elle devient Marie-Jeanne. À quarante ans, elle apprend que son père vient de mourir. Elle se rappelle la naissance, la grand-mère, la mère, la réserve...

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La broderie de Militine (France) | ± 2½ pages | Anne Mouans
Un roi a quatre filles ; trois des princesses se marient et sont malheureuses. Lorsque la quatrième, Militine, est en âge de se marier ; elle refuse. Le roi lui donne trois semaines sinon c'est lui qui choisira. Militine va voir sa nourrice qui la renvoie à la fée au Clair-Ruisseau. Elle revient et fait semblant de broder un tissus qui n'exite pas. Tous les prédendants font l'éloge du tissu inexistant sauf un étudiant qui affirme qu'il n'y a rien sur le métier.

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La Dame du château aux quatre piliers d’or (France) | ± 4¾ pages | Adolphe Orain
Un pauvre homme cherche un parrain et une marraine pour son prochain enfant. Une belle dame accepte d'être marraine. Elle l'éduquera quand il aura sept ans. Une fois sur place, sa marraine lui donne sept clefs mais ne doit pas ouvrir la septième armoire, ce qu'il fait. Ensuite, elle lui donne sept autres clés pour les écuries mais il ouvre la septième porte et s'enfuie avec la jument noire. Ils retournent chercher l'étrille et la brosse et dans leur fuite l'étrille se change en forêt de ronces ; puis la brosse en montagne, et la marraine qui est fée ne peut les rattraper. Il s'avère que le roi du royaume où il s'est enfuit va se marier avec sa marraine qui le reconnaît. Il doit faire venir le château aux quatre piliers d'or de cette dernière, ce qu'il fait. Ensuite la fée veut qu'on tranche la tête de Jean mais la jument devient une jeune fille qui est la fille du roi que la fée avait ensorcelée. On tranche la tête de la fée et Jean marie la princesse.

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L’ermite de Franchard (France) | ± 17 pages | Cécile Joséphine Julie Lavergne
En 1658, La Reine Anne d'Autriche, Louis XIV et Monsieur frère du Roi s'installent au château de Fontainebleau. Lors d'un souper de la Reine, la forêt de Fontainebleau s'installe dans la conversation, de même que la chapelle et l'ermite de Franchard. On prévoit s'y rendre le lendemain pour un dîner en plein air. Gaston de Neverly reconnaît le frère Sylvain, c'est son ami, Henri d'Aiguebelle qui est devenu ermite, suite à un chagrin d'amour avec Diane de Malnove. Gaston propose à Henri de parler à Diane de Malnove, présente à Fontainebleau, qui est veuve (et devenue madame de Chazelles lors de son mariage avec le marquis de Chazelles) ! Or, l'ermite s'enfuit ;  quelques semaines plus tard, le roi signe le contrat de mariage entre Gaston de Neverly et madame de Chazelles.

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[022] Quatrième voyage de Sindbad le Marin (Arabe) | ± 8½ pages | Antoine Galland
Sindbad prend la route de la Perse et s'embarque sur un navire. Un coup de vent déchire les voiles et le vaisseau se brise sur des récifs, et nombreux trouvent la mort. Sur l'île, des noirs se partagent les survivants et les amènent dans leur maison, où ils leurs donnent à manger une certaine herbe qui les drogue et leur fait tourner l'esprit. Sindbab qui n'en a pas mangée, voit ses compagnons engraisser au fil des jours, pour se faire assommer, puis manger. Lui il est trop maigre pour cela ; il s'enfuie, pour se retrouver sur le rivage, huit jours plus tard. Des hommes sont là, à cueillir du poivre, et le prennent sur leur navire jusqu'à leur île, où il est présenté à leur roi. Dans cette vile, ceux qui montent à cheval n'ont pas de selle ; Sindbad en fabrique de nombreuses, et s'enrichit. Puis le roi le marie à une dame de sa cour. Or, sur cette île, lorsque la femme ou l'homme meurt, son conjoint l'accompagne dans la mort : on les descend dans une grande grotte sous la terre, qu'on referme avec une roche. Sindbad y est emprisonné, avec un pot d'eau et sept petit pains. L'odeur est infecte. Des jours passent, il n'a plus rien à manger ; puis on descend un mort et sa femme vivante. Sindbad la tuera pour son eau et se pains, ainsi que plusieurs autres. Puis, en suivant un animal, il trouvera une sortie à la grotte, qui mène sur le bord de la mer. Là, il rassemblera les bijoux et objets de valeur des morts, et se fera prendre sur un navire pour passer dans différentes îles et faire du commerce. Il arrive à Bagdad avec des richesses. Une fois le récit terminé, il fait remettre cent sequins à Hindbad et l'invite à revenir le lendemain pour écouter le Cinquième voyage de Sindbad le Marin.

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KHM 107 - Les deux compagnons en tournée (Allemagne) | ± 8 pages | Wilhelm et Jacob Grimm
Un cordonnier et un tailleur vont en chemin. En entrant dans la forêt, le cordonnier a du pain pour sept jours ; le tailleurs pour deux. Au bout du cinquième jour, je cordonnier donne du pain au tailleur à la condition de lui crever un œil. Le sixième jour, il lui crève le deuxième œil et le cordonnier part. Le tailleur se lave les yeux de la rosée tombée sur un gibet et retrouve la vue. Il chemine, et rencontre un poulain, une cigogne, des petits canards, des abeilles et finit par devenir tailleur du roi ; le cordonnier est aussi cordonnier du roi et affirme que tailleur affirme pouvoir retrouver sa couronne perdue, faire un château miniature, faire jaillir un fontaine d’eau et lui trouver un fils. Tour à tour les canards, les abeilles, le cheval et la cigogne réalise le tout. Le tailleur se marie à l’ainée du roi ; le cordonnier est chassé et, dormant sur le gibet, se fait crever les yeux par deux corbeaux.

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Un riche pauvre (Russie) | ± 1 page | Léon Tolstoï
Un pauvre rêve de devenir riche et ne comprend pas pourquoi les riches accumulent leur richesse. On lui donne une bourse qui donne un nouvel écu à chaque fois qu'on prend celui disponible. Mais le pauvre ne pourra dépenser ses écus que lorsqu'il aura jeter la bourse dans une rivière, au risque de voir ses écus transformés en pierres. Le lendemain, il hésite à jeter sa bourse ; une journée de plus, se dit-il, et il en aura plus. Puis de jours en jours, de semaines en mois en années, l'homme sort des écus, vieillit dans la pauvreté et est devenu jaune comme son or.

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KHM 020 - Le valeureux petit tailleur (Sept d'un coup (Allemagne) | ± 6½ pages | Wilhelm et Jacob Grimm
Un petit tailleur tue sept mouches d'un coup, se fait une ceinture qui dit : «J'en abats sept d'un coup !» et part narrer son exploit par-delà le monde. Il prend un fromage et un oiseau et rencontre un géant qui broie une roche avec la mains et lance une roche dans les airs. Le petit tailleur broie son fromage et lance l'oiseau. Ils transportent ensuite un arbre. Dans la caverne des géants, un d'entre-eux pense le tuer avec une grosse barre de fer mais lorsque les géants le voient vivant, ils s'enfuient. Le petit tailleur se retrouve dans le jardin du roi et tue deux géants, attrape une licorne, enferme un sanglier. Ainsi il marie la princesse et se sauve même d'un trahison en vantant ses exploits.

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[016] Histoire de Zobéide (Arabe) | ± 8¾ pages | Antoine Galland
Zobéide raconte son histoire : elle a cinq soeurs. Ses deux belles-soeurs sont parties vivre avec leur mère ; ses deux soeurs sont les deux chiennes noires que voici. Quand leur père est mort, les trois sont allés avec leur mère. À la mort de cette dernière, les deux aînées se sont mariées et Zobéide est restée seule. Le mari de la première soeur a tout vendu et, avec sa femme, sont partis pour l'Afrique. Le mari a tout dépensé et la soeur est revenue, pauvre. Zobéide l'a accueillie et elles ont vécu ensemble. La troisième soeur a suivi le même chemin, pour venir vivre chez Zobéide. Or les deux soeurs se sont remariées ; mais au bout de quelques mois, elle sont revenues chez Zobéide. Un an plus tard, les trois sont allé faire commerce et ont pris le chemin des Indes, par la mer. Après vingt jours, le navire s'est arrêté à un port. Zobéide est entrée dans la ville où tous les humains avaient été changés en pierre. Elle s'introduit dans le palais, avance dans plusieurs cours, puis dans une chambre où elle aperçoit un diamant, si brillant qu'on ne peut le regarder de face. Vers minuit, elle entend la voix d'un homme qui lit l'Alcoran. Elle le rejoint ; c'est un prince qui lui raconte ce qui s'est passé. Les habitants de la ville étaient idolâtres ; lui avait eu la chance d'avoir une esclave qui l'avait initié à l'Allcoran et à la religion musulmane. Un jour, une voix avertit les habitants d'abandonner le culte de Nardoun, pour celui du Dieu unique. Trois ans plus tard, ceux qui ne s'étaient pas convertis furent changés en pierre. Zobéide propose au prince de la suivre à Bagdad où elle le présentera au Commandeur des croyants. Ils s'embarquent sur le navire, après l'avoir rempli des richesses du palais. Or, en mer, les deux soeurs sont devenues jalouses des sentiments entre le prince et Zobéide, et les précipitent à l'eau. Le prince se noie ; Zobéide réussit à se réfugier sur une île où un serpent essayait d'en dévorer un autre, qui avait des ailes. Zobéide tue le gros serpent et celui ailé s'envole. Il revient sous la forme d'une femme noire accompagnée de deux chiennes noires, qui sont les soeurs de Zobéide, transformée ainsi en guise de châtiment. La femme est le serpent qu'elle a délivré. Toutes les richesses sur le navire ont été portées dans ses appartements, et le navire a été coulé. La femme reconduit Zobéide et les deux chiennes noires à Bagdad, et Zobéide devra leur donner à chaque nuit cent coups de fouets, au risque d'elle-même être changée en chienne. Zobéide conlue son histoire ainsi : si votre Majesté veut en savoir plus, qu'il écoute ma soeur vous faire le récit de l'Histoire d’Amine.

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[022] Quatrième voyage de Sindbad le Marin (Arabe) | ± 8½ pages | Antoine Galland
Sindbad prend la route de la Perse et s'embarque sur un navire. Un coup de vent déchire les voiles et le vaisseau se brise sur des récifs, et nombreux trouvent la mort. Sur l'île, des noirs se partagent les survivants et les amènent dans leur maison, où ils leurs donnent à manger une certaine herbe qui les drogue et leur fait tourner l'esprit. Sindbab qui n'en a pas mangée, voit ses compagnons engraisser au fil des jours, pour se faire assommer, puis manger. Lui il est trop maigre pour cela ; il s'enfuie, pour se retrouver sur le rivage, huit jours plus tard. Des hommes sont là, à cueillir du poivre, et le prennent sur leur navire jusqu'à leur île, où il est présenté à leur roi. Dans cette vile, ceux qui montent à cheval n'ont pas de selle ; Sindbad en fabrique de nombreuses, et s'enrichit. Puis le roi le marie à une dame de sa cour. Or, sur cette île, lorsque la femme ou l'homme meurt, son conjoint l'accompagne dans la mort : on les descend dans une grande grotte sous la terre, qu'on referme avec une roche. Sindbad y est emprisonné, avec un pot d'eau et sept petit pains. L'odeur est infecte. Des jours passent, il n'a plus rien à manger ; puis on descend un mort et sa femme vivante. Sindbad la tuera pour son eau et se pains, ainsi que plusieurs autres. Puis, en suivant un animal, il trouvera une sortie à la grotte, qui mène sur le bord de la mer. Là, il rassemblera les bijoux et objets de valeur des morts, et se fera prendre sur un navire pour passer dans différentes îles et faire du commerce. Il arrive à Bagdad avec des richesses. Une fois le récit terminé, il fait remettre cent sequins à Hindbad et l'invite à revenir le lendemain pour écouter le Cinquième voyage de Sindbad le Marin.

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Les feux-follets (Canada) | ± 1½ page | Tradition Orale
Le père Dargis n'a pas peur des feux-follets et traverse le fleuve Saint-Laurent à la nuit tombée. Les feux-follets arrivent et « reconduisent » l'homme sur l'autre rive. Le père Dargis est ensuite ensorcelé par les feux-follets, qui le font danser ; c'est le meunier qui le délivre. À son retour chez lui, le père Dargis est devenu peureux.

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Grand Claus et petit Claus (Danemark) | ± 7½ pages | Hans Christian Andersen
Grand Claus tue le cheval de petit Claus. Il va vendre la peau du cheval mais s'égare et va dormir dans une grange et voit la femme manger avec le chantre. Il repart avec un boisseau d'or. Grand Claus donne un coup de hache à la nourrice qui est déjà morte. Un autre boisseau d'or. Puis il échange sa place dans une poche avec un berger qui finit noyé contre son troupeau de bétail. À la fin, petit Claus lance grand Claus dans la rivière, à l'intérieur d'un sac.

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KHM 036 - La petite table, l'âne et le bâton (Allemagne) | ± 8½ pages | Wilhelm et Jacob Grimm
Un tailleur chasse ses trois fils car la chèvre se plaint qu'ils ne la nourrissent pas. Le père nourrit la chèvre et comprend que la chèvre est menteuse. Il la rase et la chasse à coups de cravache. Le premier fils devient menuisier et revient avec une petite table qui donne à manger. Mais un aubergiste l'échange contre une autre table et le fils passe pour un menteur chez son père. Le deuxième fils devient meunier et repart avec un âne qui crache par devant et derrière de l'or mais le même aubergiste l'échange contre un autre âne et le fils passe pour un menteur chez son père. Le troisième fils devient tourneur de bois et revient avec un sac contenant un bâton qui bat ceux qui causent du tord. À l'auberge, il reprend la table et l'âne et toute la parenté est comblée. Quant à l'âne, il s'est caché dans le terrier d'un renard qui s'est plaint à un ours qui s'est plaint à une abeille qui a piqué l'âne qui doit courir encore aujourd'hui.

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La princesse aux cheveux d'or (Russie) | ± 1 page | Léon Tolstoï
La marâtre demande au tzar d'exiler sa fille. Dans le désert, dans les montagnes, sur une île déserte, enterrée vivante dans un tronc... Elle se retrouve au Japon, devient un vers à soi, puis papillon qui se met à pondre. Depuis le Japon cultive les vers à soie.

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Sylvie de Fée. Conte du second Empire (France) | ± 3¾ pages | Émile Bergerat
Sylvie, marquise de Fée, est trompée par son mari. Mais  elle n'aime que son ami. Elle invite ses deux prétendants à venir s'asseoir de chaque côté d'elle ; le meilleur l'emportera, elle ! Surprise ! Ce sont deux frères : un empereur et un duc. Les grandes déclarations se succèdent et juste avant qu'ils se querellent... la marquise leur dit que sont choix est fait : son mari !

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Le testament du recteur (France) | ± 1½ page | Ernest du Laurens de la Barre
Un recteur laisse son héritage au plus jeune de trois cousins, Hervis. Ils bataillent et le plus jeune perd un oeil. C'est pour cela qu'il gardera tout l'argent et en fera pas tenir de messes pour feu le recteur. Un jour, la fille de Hervis revient effrayée car un étrange est parti avec son troupeau. Hervis les retrouve le lendemain sur une île. Les bêtes disparaissent encore ; il les retrouvent mortes noyés rejetées sur les côtés. Il cache l'argent de l'héritage pour aller acheter du nouveau bétail mais meurt dans un accès de colère. On dit qu'un berger en soutane noire se promène parfois près d'une île et que ce serait le recteur qui n'a pas reçu ses messes.

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Idemili, le petit dieu (Nigéria) | ± 1½ page | Tradition Orale
Au Nigéria, le petit dieu Idemili fait pleuvoir contre une récompense ; un jour, un sorcier oublie de le remercier. Idemili jette un sort au sorcier qui s'exile sur une montagne. Longtemps après, un jour de sécheresse, on envoie chercher le sorcier pour qu'il fasse pleuvoir, et c'est en faisant son lavage qu'il y arrivera !

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Frédéric au paradis (Canada) | ± 6½ pages | Charles Quinel
Frédéric est un propre à rien ; sa femme crie après lui ; lui bat sa femme et sa femme le bat en retour. Frédéric est ivrogne et un brin voleur. Ce qu'il voit, il le met dans son sac sans demander son reste. Quand son sac est trop plein, sa femme le traite de voleur ; quand le sac est vide, c'est un fainéant. Puis un vieillard demande l'hospitalité et Frédéric la lui donne. Le lendemain, le vieillard, qui est saint Nicolas, offre à Frédéric trois objets : un pot de colle magique qui immobilise les gens lorsqu'on dit « reste collé », un violon qui fait danser sans arrêt, un sac qui fait y entrer tout ce qu'on demande... Le saint s'en va ; Frédéric teste le pot de colle et le violon sur sa femme qui l'insulte ; il part avec son sac et y fait entrer un coq, des bouteilles de bière... Mais le diable vient chercher Frédéric, qui est toujours ivrogne et voleur ; Frédéric colle le diable assis sur un escabeau, puis le libère contre un an de sursis. L'année d'après, il fait danser le diable. La troisième année, il l'emprisonne dans son sac et apporte le tout en enfer. Saint Nicolas est fâché : le diable pris, tous les hommes étaient devenus bons (les riches donnaient aux pauvres qui disaient merci ; même la femme de Frédéric était devenue sympathique), et Paradis était plein à craquer. C'est ainsi que le diable fut relâché, et la femme de Frédéric ramenée au paradis, ce qui fut une mauvaise idée, car elle avait recommencé à l'insulter à nouveaul. Mais une fois rendu au paradis, c'est pour toujours.

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Le roi d’Angleterre et son filleul (France) | ± 11 pages | Tradition Orale
Un roi qui aime la chasse suit un oiseau ; le roi se retrouve dans un hameau où il doit passer la nuit. C'est un homme pauvre qui l'accueille et sa femme vient d'accoucher d'un garçon, Eugène. Le roi accepte d'être le parrain. Le roi repart en laissant un écrit à remettre à l'enfant le jour de ses dix-sept ans. À dix-sept ans, Eugène part voir son parrain et rencontre un bossu, ami à lui. Une sorcière lui avait dit de ne pas partir s'il rencontrait un bossu ou un tordu ; mais Eugène part quand même. Le bossu vole son cheval et le menace : Eugène ne doit pas révéler son nom, sinon trois jours après sa mort. Lorsqu'ils arrivent au château, le bossu se fait passer pour le filleul. Le bossu est jaloux et dit au roi qu'Eugène peut aller chercher la mule d'un géant, puis le merle du géant, puis le fagot du géant. Puis la fille du roi qui a été enlevée. Eugène redonne le merle, le fagot et la mule au géant qui accepte de l'aider. Ils partent sur un navire spécialement construit avec de la viande, du millet, du lin, trois cents filles vierges, un métier de tisserand... Ils passent près d'une montagne et Eugène donne du pain aux poissons contre une arête ; une seconde montage où il donne du millet aux fourmis contre une patte ; une troisième montagne où il donne du main aux rats contre un poil de moustache ; une quatrième montagne où il donne de la viande aux corbeaux pour une plume ; une cinquième montagne avec des géants qui lui donnent un poil de barbe. Il arrive sur l'île de la reine aux pieds d'argent qui a transformé la princesse en lionne. La reine lui demande du lin filé par des vierges, de raser une montagne pour faire un jardin, de trouver de l'eau qui ressuscite et qui fait mourir. Il jette l'eau qui fait mourir à la face de la reine qui meurt, et ils repartent en Angleterre. La princesse ne veut pas se marier avec le bossu et demande qu'on lui ramène son anneau, puis le château de la reine aux pieds d'argent, ce qui est fait grâce à l'aide des géants et des animaux. Le bossu tue Eugène dans le bois ; la princesse le trouve et lui verse de l'eau qui ressuscite. Eugène revient à la vie et trois jours ont passé ; il explique au roi que c'est lui son filleul, écrit à l'appuis ; le roi fait brûler le bossu.

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Les trois Larrons (Europe) | ± 4½ pages | Tradition Orale
Trois frères sont larrons, voleurs. Le plus vieux vole des oeufs, puis les remet dans le nid pendant que l'autre lui vole sa ceinture. Le plus jeune, ne pouvant rivaliser d'adresse avec ses deux frères, renonce à être voleur et va prendre femme. Un jour, il tue un cochon pour le vendre, mais ses frères tentent de lui prendre son cochon. Ils lui volent ; il le reprend. L'un se fait passer pour sa femme ; lui pour l'autre de ses frères. À la fin, alors que les deux frères essaient, par la cheminée, d'avoir le cochon qui cuit dans la marmite, le plus jeune se décide et les invite à manger le cochon à la même table que lui et sa femme, et tous se réconcilient.

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