Le est fier de présenter...

touslescontes.com est une bibliothèque virtuelle qui contient un grand nombre d’histoires puisées dans le domaine public, ou confiées par des auteurs contemporains. Des contes merveilleux, des récits historiques, des légendes traditionnelles… Des contes de tous les continents et de toutes les cultures…

Voici 25 contes tirés au hasard. Pour renouveler la sélection, rechargez la page.

LiMy Thumb.

11 - L'oiseau (France) | ± 8¼ pages | Charles-Philippe de Chennevières-Pointel
Une petite soeur est si trottinante, travaillante, aimante qu'on la surnomme l'Oiseau. Un jour, elle s'embarque sur un vaisseau pour traverser la mer. Au bout de trois mois, elle se retrouve à Chandernagor où elle se fait couper le nez par un soldat, victime d'un coup de soleil. Un orfèvre lui en refait un nouveau. Au Cambodge, elle éradique la peste avec le remède du choléra. Elle se retrouve à Siam et sauve le roi qui veut en faire sa reine ; mais elle avoue qu'elle est déjà mariée au Roi des rois, et repart au Cambodge où elle se fait couper une main. Dans le fleuve Jaune, un requin lui croque une jambe ; un tourneur lui en refait une en bois. Puis elle se fait crever un oeil qu'on remplace par un oeil de verre. Finalement, elle reviendra à Bellesme ; depuis, à l'hospice de la place, avec ses remèdes de partout, elle a fait en sorte qu'il n'y a plus de maladie, que de la vieillesse...

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04 - Les muscades de la Guerliche (Belgique) | ± 6¾ pages | Charles Deulin
Guerliche est un maître escamoteur. Il vide les étangs de leurs poissons, mais s'enfuie lorsque le mayeur le voit pêcher ses canards. Guerliche revient des années plus tard, et fait ses tours de gobelets. Le mayeur le reconnaît et le met au défi de voler les moutons au berger, ce qu'il fait. Le mayeur l'engage comme greffier de mairie ; Guerliche se fait construire un moulin. Un jour, le roi des Pays-Bas demande au Mayeur de lui dire ce que pèse la lune, ce qu'il vaut, et ce qu'il pense ; réponses dans les huit jours sinon il sera pendu. Guerliche va répondre aux questions : la lune pèse une livre, soit quatre quarts. Le roi vaut vingt-neuf deniers, car le Christ a été vendu trente. Enfin, le roi pense qu'il a devant lui le mayeur, alors que c'est Guerliche. Le roi veut en faire son premier ministre, mais Guerliche refuse. Puis c'est l'heure de mourir ; au paradis, on refuse de laisser entrer Guerliche. À saint Pierre, il lui rappelle qu'il a renié Dieu trois fois, à saint Paul, qu'il a gardé les vêtements de ceux qui lapidaient saint Étienne, à saint Augustin, que sa conscience n'était pas bien nette. Quand les saints Innocents se présentent devant lui, il leur donne les gaufres qu'il a rapportées de son séjour terrestre, et c'est ainsi que Guerliche réussit à se faufiler au paradis.

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Gune et Mone. Conte maritime (France) | ± 3¾ pages | Émile Bergerat
Boniface Balbuzard, bègue, est marié à Gune. Mais prendre maîtresse est tentant, comme on prend la mer, et Boniface aime la mer, qu'il reprend à l'occasion. Entre le cabaret et les bateaux, il rencontre Mone et va vivre avec, au désespoir de Gune. Puis il s'engage et re-re-part en mer, et disparaît. La femme et la maîtresse se croisent, se parlent, se consolent et emménagent ensemble. Un bon jour, à leur porte, on demande la cha-cha-charité. Boniface mangea sa soupe au milieu d'elles, et il l'est en-en-encore, paraît-il !

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Le saut (Russie) | ± 1½ page | Léon Tolstoï
Sur un navire, un singe enlève le chapeau du garçon du capitaine, et monte en haut du mât. L'enfant le suit jusqu'en haut ; là, il manque de tomber. Son père vise l'enfant avec un fusil et lui ordonne de plonger à l'eau, en comptant à trois ; ce que fait l'enfant. On le repêche ; il crache de l'eau et commence à respirer. 

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KHM 006 - Le fidèle Jean (Allemagne) | ± 5½ pages | Wilhelm et Jacob Grimm
Un roi meurt et demande au fidèle Jean de veiller sur son fils et de visiter tout le château sauf une pièce. Le prince visite la pièce et voit le portrait d’une jeune femme et veut la retrouver. Ils partent en voilier avec des objets en or dans le pays de la princesse du Dôme d’or. Ils la ramènent mais dans le voyage trois corbeaux parlent d’un cheval qu’on doit tuer, d’une chemise qu’on doit brûler, de trois gouttes de sang à cracher. Le fidèle Jean réalise le tout mais le roi le met sur le bûcher. Le fidèle Jean avoue tout et est transformé en statue de pierre, qui, plusieurs années plus tard, dit au roi que s’il coupe la tête de ses deux enfants, il reprendra vie. Le roi le fait et le fidèle Jean, redevenu vivant, remet en place les deux têtes.

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La princesse Yvonne (France) | ± 8¼ pages | Adolphe Orain
Un roi et une reine ont une file qu'ils confient à une paysanne. Elle part en mer sur une barque avec la petite mais la paysanne se noie et la fillette se retrouve vivante sur une île habité par deux ogres, l'une magicien, l'autre fée. Ils veulent la marier, plus tard, à leur fils. Le neveu du roi, des années après, part à la recherche de la princesse et finalement la trouve. Ils s'enfuient avec la baguette magique de la fée ogresse. Ils se changent en rosier-rose, puis en barque-paysanne, puis en oranger-abeille et les ogres ne les retrouvent pas mais la baguette magique est perdu. Des années plus tard, le roi passe par là et trouve étrange cet arbre ; il fait appeler Merlin qui redonne leur apparence au neveu et à la princesse.

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KHM 009 - Les douze frères (Allemagne) | ± 4½ pages | Wilhelm et Jacob Grimm
Un roi a douze garçons, et si la reine accouche d'une fille, il les fera tous tuer. C'est pour cela qu'il a fait préparer douze cercueils. Les garçons s’enfuient dans les bois car la reine a eu une fille. Ils trouvent une cabane et y vivent ; le plus jeune s’occupant de la maison, les autres chassant. Lorsque la fille a dix ans ; elle voit les chemises de ses frères,  part à leur recherche et les trouve. Un jour, elle coupe douze lis et les garçons sont changés en corbeaux. Pour les sauver, elle ne doit plus parler ni rire pendant sept ans. Un roi la trouve et la marie, mais la mère du roi est méchante et force le roi à mettre sa femme sur un bûcher. Heureusement, les sept années étaient maintenant passées ; les corbeaux reviennent, se métamorphosent et sauvent leur sœur.

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De sire Hain et dame Anieuse (Europe) | ± 2¼ pages | Tradition Orale
Un homme a une femme qui fait à sa tête et ne lui donne jamais ce qu'il demande. Demande-t-il du poisson frais ? Elle lui ramène des épinards. Ils acceptent, avec deux témoins, de se battre pour voir qui sera celui ou celle de leur deux qui sera maître à la maison. Celui ou celle qui remportera la culotte placée dans la cour le sera donc... Chacun tire de son côté ; la culotte se déchire ; les coups volent ; on se bouscule ; puis la femme tombe un baquet rempli d'eau, et s'avoue vaincue. Depuis ce temps, la paix règne entre-eux.

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Histoire de Blondine, de Bonne-Biche et de Beau-Minon (France) | ± 23 pages | Comtesse de Ségur
Le roi Bénin a une fille, la princesse Blondine. Il est veuf, et on lui suggère de se remarier ; il envoie son ministre Léger lui trouver une reine ; il revient de chez le roi Turbulent, qui s'est enfin débarrassé de sa fille, la princesse Fourbette, qui a ramené avec elle quatre mille mulets chargés de ses effets. Le roi et Fourbette ont une fille qu'ils nomment Brunette. Fourbette et sa fille haïssent Blondine, qui est pourtant gentille. Fourbette promet un coffre de plein de bonbons à Gournadinet s'il conduit Blondine à la forêt des Lilas, qui est enchantée et qui ne laisse plus sortir ceux qui y entrent. Après avoir laissé Blondine à la forêt, Gourmandinet trouvera la mort en tombant d'un mulet. Blondine est perdue dans la forêt, et est recueilli par un chat blanc, Beau-Minon, et une biche blanche, Bonne-Biche. Fatiguée, Blondine dormira pendant sept ans d'un sommeil magique, pendant lequel elle apprendra à jouer du piano, à chanter, à dessiner... Pendant ce temps, le roi Bénin a fait enfermer la reine dans une tour où elle est morte, et a donné Brunette au prince Violent, qui la maltraite rudement. Bonne-Biche demande à Blondine de ne pas s'éloigner de la maison, mais un Perroquet entraîne la princesse dans la forêt et lui suggère de cueillir la Rose. Elle libère ainsi l'enchanteur qui est son mauvais génie. Le palais de Bonne-Biche se retrouve en ruines. Blondine s'enfoncera dans les bois, rencontrant un crapaud, un corbeau et une grenouille. Une vache viendra pour lui offrir son lait, alors que Blondine pleur la disparition de ses amis. Une Tortue lui offre de l'aide ; Blondine devra monter dessus et faire un trajet qui durera six mois, sans descendre ni parler. Elle se retrouve dans un château où elle est accueillie par la fée Bienveillante, et son fils, le prince Parfait, qui s'avèreront être Belle-Biche et Beau-Minon...  Tous retournent chez le roi qui épouse la fée, et Blondine épouse le prince Parfait qui fut toujours pour elle le Beau-Minon de la forêt des Lilas.

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[016] Histoire de Zobéide (Arabe) | ± 8¾ pages | Antoine Galland
Zobéide raconte son histoire : elle a cinq soeurs. Ses deux belles-soeurs sont parties vivre avec leur mère ; ses deux soeurs sont les deux chiennes noires que voici. Quand leur père est mort, les trois sont allés avec leur mère. À la mort de cette dernière, les deux aînées se sont mariées et Zobéide est restée seule. Le mari de la première soeur a tout vendu et, avec sa femme, sont partis pour l'Afrique. Le mari a tout dépensé et la soeur est revenue, pauvre. Zobéide l'a accueillie et elles ont vécu ensemble. La troisième soeur a suivi le même chemin, pour venir vivre chez Zobéide. Or les deux soeurs se sont remariées ; mais au bout de quelques mois, elle sont revenues chez Zobéide. Un an plus tard, les trois sont allé faire commerce et ont pris le chemin des Indes, par la mer. Après vingt jours, le navire s'est arrêté à un port. Zobéide est entrée dans la ville où tous les humains avaient été changés en pierre. Elle s'introduit dans le palais, avance dans plusieurs cours, puis dans une chambre où elle aperçoit un diamant, si brillant qu'on ne peut le regarder de face. Vers minuit, elle entend la voix d'un homme qui lit l'Alcoran. Elle le rejoint ; c'est un prince qui lui raconte ce qui s'est passé. Les habitants de la ville étaient idolâtres ; lui avait eu la chance d'avoir une esclave qui l'avait initié à l'Allcoran et à la religion musulmane. Un jour, une voix avertit les habitants d'abandonner le culte de Nardoun, pour celui du Dieu unique. Trois ans plus tard, ceux qui ne s'étaient pas convertis furent changés en pierre. Zobéide propose au prince de la suivre à Bagdad où elle le présentera au Commandeur des croyants. Ils s'embarquent sur le navire, après l'avoir rempli des richesses du palais. Or, en mer, les deux soeurs sont devenues jalouses des sentiments entre le prince et Zobéide, et les précipitent à l'eau. Le prince se noie ; Zobéide réussit à se réfugier sur une île où un serpent essayait d'en dévorer un autre, qui avait des ailes. Zobéide tue le gros serpent et celui ailé s'envole. Il revient sous la forme d'une femme noire accompagnée de deux chiennes noires, qui sont les soeurs de Zobéide, transformée ainsi en guise de châtiment. La femme est le serpent qu'elle a délivré. Toutes les richesses sur le navire ont été portées dans ses appartements, et le navire a été coulé. La femme reconduit Zobéide et les deux chiennes noires à Bagdad, et Zobéide devra leur donner à chaque nuit cent coups de fouets, au risque d'elle-même être changée en chienne. Zobéide conlue son histoire ainsi : si votre Majesté veut en savoir plus, qu'il écoute ma soeur vous faire le récit de l'Histoire d’Amine.

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La tirelire (Danemark) | ± 1½ page | Hans Christian Andersen
Un cochon tirelire est orgueilleux vis-à-vis les autres jouets car il est rempli au maximum ; mais il finit par tomber de l’armoire et se briser.

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Le rossignol et l'Empereur (Danemark) | ± 7¾ pages | Hans Christian Andersen
Dans le palais de l'empereur, en Chine, il y a le plus beau rossignol, inconnu de l'empereur lui-même. La petite cuisinière consent à y conduire le chancelier qui ramène l'oiseau à l'empereur. La petite cuisinière devient cuisinière de la cour. Puis le rossignol se voit consigné à la cour car son chant est trop merveilleux. Puis l'empereur reçoist un rossignol mécanique. On préfère le dernier puisqu'il est tout à fait prévisible. Le vrai rossignol s'envole. Le rossignol automate se brise ; l'empereur devient triste et la Mort lui rend visite. À la dernière minute, le rossignol revient et chante ; il émeut la Mort et redonne vie à l'empereur.

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Le petit poucet (France) | ± 7¾ pages | Charles Perrault
Un bûcheron et une bûcheronne ont sept enfants dont un grand d'un pouce. Une année de sécheresse, le couple veut se défaire des enfants ; le petit Poucet laisse traîner des cailloux blancs et les enfants retrouvent leur chemin. La seconde fois, le petit Poucet laisse des miettes de pains mais les oiseaux les mangent. Les enfants sont perdus dans la forêt et trouvent un maison où demeure un ogre, sa femme et leurs sept filles. L'ogre veut manger les garçons et va dans la chambre pour les égorger mais le petit Poucet a interchangé les bonnets des garçons et les couronnes de filles si bien que l'ogre égorge ses filles. Il part à la recherche des garçons avec des bottes de sept lieux que le petit Poucet emprunte pour aller voler à l'ogre et sa femme leur or et leur argent. Mais on dit aussi que le petit Poucet grâce aux bottes de sept lieux a servi le roi comme courrier et est devenu à son aise.

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De sire Hain et dame Anieuse (Europe) | ± 2¼ pages | Tradition Orale
Un homme a une femme qui fait à sa tête et ne lui donne jamais ce qu'il demande. Demande-t-il du poisson frais ? Elle lui ramène des épinards. Ils acceptent, avec deux témoins, de se battre pour voir qui sera celui ou celle de leur deux qui sera maître à la maison. Celui ou celle qui remportera la culotte placée dans la cour le sera donc... Chacun tire de son côté ; la culotte se déchire ; les coups volent ; on se bouscule ; puis la femme tombe un baquet rempli d'eau, et s'avoue vaincue. Depuis ce temps, la paix règne entre-eux.

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KHM 052 : Le roi Barbabec (König Drosselbart) (Allemagne) | ± 4 pages | Wilhelm et Jacob Grimm
Un roi avait une fille d'une beauté rare qui ne voulait épouser personne, et qui ridiculisait tous ses prétendants. Une fois, elle traita un roi de Bec-de-grive (Barbabec) ; son père décida alors de la marier au premier mendiant venu et ce fut un musicien. La princesse regretta, en chemin, de n'avoir point choisi Bec-de-grive car elle vit un bois, une prairie et une grande ville lui appartenant ; de plus, elle dût apprendre à « travailler » pour survivre et les nourrir, elle et son musicien : mais elle fut incapable de tresser l'osier, de filer la laine, de vendre de la vaisselle. Elle devint servante au château et fut humiliée lorsque de la nourriture tomba de ses poches. Le roi Bec-de-grive lui dit alors que le musicien, c'était lui, et que maintenant que son orgueil était brisé, ils pouvaient se marier.

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[016] Histoire de Zobéide (Arabe) | ± 8¾ pages | Antoine Galland
Zobéide raconte son histoire : elle a cinq soeurs. Ses deux belles-soeurs sont parties vivre avec leur mère ; ses deux soeurs sont les deux chiennes noires que voici. Quand leur père est mort, les trois sont allés avec leur mère. À la mort de cette dernière, les deux aînées se sont mariées et Zobéide est restée seule. Le mari de la première soeur a tout vendu et, avec sa femme, sont partis pour l'Afrique. Le mari a tout dépensé et la soeur est revenue, pauvre. Zobéide l'a accueillie et elles ont vécu ensemble. La troisième soeur a suivi le même chemin, pour venir vivre chez Zobéide. Or les deux soeurs se sont remariées ; mais au bout de quelques mois, elle sont revenues chez Zobéide. Un an plus tard, les trois sont allé faire commerce et ont pris le chemin des Indes, par la mer. Après vingt jours, le navire s'est arrêté à un port. Zobéide est entrée dans la ville où tous les humains avaient été changés en pierre. Elle s'introduit dans le palais, avance dans plusieurs cours, puis dans une chambre où elle aperçoit un diamant, si brillant qu'on ne peut le regarder de face. Vers minuit, elle entend la voix d'un homme qui lit l'Alcoran. Elle le rejoint ; c'est un prince qui lui raconte ce qui s'est passé. Les habitants de la ville étaient idolâtres ; lui avait eu la chance d'avoir une esclave qui l'avait initié à l'Allcoran et à la religion musulmane. Un jour, une voix avertit les habitants d'abandonner le culte de Nardoun, pour celui du Dieu unique. Trois ans plus tard, ceux qui ne s'étaient pas convertis furent changés en pierre. Zobéide propose au prince de la suivre à Bagdad où elle le présentera au Commandeur des croyants. Ils s'embarquent sur le navire, après l'avoir rempli des richesses du palais. Or, en mer, les deux soeurs sont devenues jalouses des sentiments entre le prince et Zobéide, et les précipitent à l'eau. Le prince se noie ; Zobéide réussit à se réfugier sur une île où un serpent essayait d'en dévorer un autre, qui avait des ailes. Zobéide tue le gros serpent et celui ailé s'envole. Il revient sous la forme d'une femme noire accompagnée de deux chiennes noires, qui sont les soeurs de Zobéide, transformée ainsi en guise de châtiment. La femme est le serpent qu'elle a délivré. Toutes les richesses sur le navire ont été portées dans ses appartements, et le navire a été coulé. La femme reconduit Zobéide et les deux chiennes noires à Bagdad, et Zobéide devra leur donner à chaque nuit cent coups de fouets, au risque d'elle-même être changée en chienne. Zobéide conlue son histoire ainsi : si votre Majesté veut en savoir plus, qu'il écoute ma soeur vous faire le récit de l'Histoire d’Amine.

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KHM 047 - Le conte du genévrier (Allemagne) | ± ½ page | Wilhelm et Jacob Grimm
Une femme veut un enfant. En hiver, devant un genévrier, en pelant une pomme, elle se coupe et désire un enfant vermeil comme le sang et blanc comme la neige. Elle meurt à la naissance et l'homme se remarie avec une autre femme qui lui donne une fille. La femme chérit sa fille mais poussée par le Malin maudit le fils de l'homme. Elle offre une pomme au garçon mais le Malin aide la femme à pousser le couvercle du bahut et la tête de l'enfant roule parmi les pommes. La femme met la tête sur les épaules du garçon et un foulard à son cou. La fille gifle le garçon à la demande de sa mère et la tête roule. La mère fait un ragoût avec l'enfant et le père mange tout le ragoût. La fillette ramasse les os et les dépose devant le genévrier. L'arbre bouge dans le brouillard et un oiseau s'envole pour chercher une chaînette d'or chez un orfèvre, des chaussures rouges chez cordonnier, une meule chez des garçons d'un meunier. L'oiseau donne la chaînette au père, les souliers à la soeur et tue la mère avec la meule.

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Le roi d’Angleterre et son filleul (France) | ± 11 pages | Tradition Orale
Un roi qui aime la chasse suit un oiseau ; le roi se retrouve dans un hameau où il doit passer la nuit. C'est un homme pauvre qui l'accueille et sa femme vient d'accoucher d'un garçon, Eugène. Le roi accepte d'être le parrain. Le roi repart en laissant un écrit à remettre à l'enfant le jour de ses dix-sept ans. À dix-sept ans, Eugène part voir son parrain et rencontre un bossu, ami à lui. Une sorcière lui avait dit de ne pas partir s'il rencontrait un bossu ou un tordu ; mais Eugène part quand même. Le bossu vole son cheval et le menace : Eugène ne doit pas révéler son nom, sinon trois jours après sa mort. Lorsqu'ils arrivent au château, le bossu se fait passer pour le filleul. Le bossu est jaloux et dit au roi qu'Eugène peut aller chercher la mule d'un géant, puis le merle du géant, puis le fagot du géant. Puis la fille du roi qui a été enlevée. Eugène redonne le merle, le fagot et la mule au géant qui accepte de l'aider. Ils partent sur un navire spécialement construit avec de la viande, du millet, du lin, trois cents filles vierges, un métier de tisserand... Ils passent près d'une montagne et Eugène donne du pain aux poissons contre une arête ; une seconde montage où il donne du millet aux fourmis contre une patte ; une troisième montagne où il donne du main aux rats contre un poil de moustache ; une quatrième montagne où il donne de la viande aux corbeaux pour une plume ; une cinquième montagne avec des géants qui lui donnent un poil de barbe. Il arrive sur l'île de la reine aux pieds d'argent qui a transformé la princesse en lionne. La reine lui demande du lin filé par des vierges, de raser une montagne pour faire un jardin, de trouver de l'eau qui ressuscite et qui fait mourir. Il jette l'eau qui fait mourir à la face de la reine qui meurt, et ils repartent en Angleterre. La princesse ne veut pas se marier avec le bossu et demande qu'on lui ramène son anneau, puis le château de la reine aux pieds d'argent, ce qui est fait grâce à l'aide des géants et des animaux. Le bossu tue Eugène dans le bois ; la princesse le trouve et lui verse de l'eau qui ressuscite. Eugène revient à la vie et trois jours ont passé ; il explique au roi que c'est lui son filleul, écrit à l'appuis ; le roi fait brûler le bossu.

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Le marteau rouge (France) | ± 7¼ pages | George Sand
« Si le marteau rouge eût été un être, c'est-à-dire s'il eût pu penser, quelles réflexions n'eût-il pas faites sur son étrange destinée ? Avoir été montagne, et puis bloc ; avoir servi sous cette forme à l'oeuvre mystérieuse d'une fée, avoir forcé un ruisseau à révéler les secrets du génie des cimes glacées ; avoir été, plus tard, le palladium d'une tribu guerrière, la gloire d'un peuple, le sceptre d'un homme bleu ; être descendu à l'humble condition de couteau de cuisine jusqu'à ratisser, Dieu sait quels légumes, chez un peuple encore sauvage ; avoir retrouvé une sorte de gloire dans les mains d'un antiquaire, jusqu'à se pavaner sur un socle de velours aux yeux des amateurs émerveillés : et tout cela pour devenir carotte fictive dans les mains d'un enfant, sans pouvoir seulement éveiller l'appétit dédaigneux d'une poupée ! »

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Le clown (France) | ± 3¾ pages | Louis Hémon
Une femme, Irlandaise, se rappelle le passé, avec des lettres et des photographies. Le narrateur écoute son histoire. Sur les photos, ses flirts, à Londres. Surtout un Français, un comte, un pianiste. Puis cet autre, Joe Hitchins, clown, qui se prit à l'aimer. Alors, dans une ultime tentative de séduction, le clown fait son grand numéro de clown, encouragé par l'amour et l'alcool. Il fait des sauts périlleux et retombe lourdement à terre, triste, pesant et vieux...

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Le Nain jaune (France) | ± 16¼ pages | Marie-Catherine d' Aulnoy

Une reine a une fille très orgueilleuse et vaniteuse, la princesse Toute-Belle. Un jour, la reine va voir la fée du désert pour lui demander comme s'y pendre avec sa fille, apportant un gâteau pour amadouer les lions qui protègent la fée. En chemin, elle s'adosse contre un arbre et s'endort ; à son réveil, le gâteau a disparu. Les lions approchent et un nain, le Nain Jaune, lui offre de la sauver des griffes et des dents des lions, si la reine donne au Nain Jaune sa fille en mariage. Elle accepte, mais au château, la reine tombe dans une mélancolie. La princesse va à son tour voir la fée du désert mais, comme sa mère, elle perd le gâteau, et est menacés par les lions ; le Nain Jaune lui fait promettre de l'épouser, et elle accepte. À son tour, la princesse tombe dans une mélancolie, et décide de se marier au roi des mines d'or. Or, pendant la cérémonie, le Nain Jaune, monté sur un gros chat d'Espagne, enlève la princesse, et la fée du désert enlève le roi qu'elle veut pour elle seule, dans son royaume. Sur les rivages de la mer, une sirène offre de l'aide au roi en lui donnant une épée magique et en le transport chez le Nain Jaune. Le roi se bat contre quatre sphinx, six dragons et vingt-quatre nymphes, mais laisse tomber son épée lorsqu'il aperçoit Toute-Belle ; le nain se saisit de l'arme et tue le roi et la princesse qui se transforment en palmier.


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La veillée au mort (Canada) | ± 18¼ pages | Albert Laberge

Pendant la veillée au mort, beaucoup en profitent pour se souvenir du vieux Baptiste Verrouche, et conter des anecdotes à son sujet. L'homme fort, Mouton, se rappelle cette fois où il levé Baptiste assis sur sa chaise au bout du bras. Le vétérinaire se souvient quand le cheval de Baptiste avait battu le trotteur de TiToine, sans un seul coup de fouet donné au cheval. Le meunier narre la fois où Baptiste et Jérémie, qui s'occupait des chevaux, avait donné du sel et de l'eau au cheval d'un Américain ; la course était à peine commencée que ce dernier avait ramené aussitôt son cheval, concédant sa défaite. Siméon Rabottez raconte la fois où Jérémie avait décloué un des fers du cheval d'un gars de Sorel, qui avait dû s'avouer vaincu après six arpents. À ce moment de la veillée, l'homme fort, Mouton, veut montrer sa force et fait asseoir des hommes sur la table où repose le cercueil ; il soulève le tout, mais l'équilibre n'y est pas et le cercueil se renverse. Ensuite, les hommes jouent à la roue de fortune, à coups de dix sous, et c'est Mouton, qui joue pour le mort, qui fait le plus d'argent. Dans la cuisine, Claude Barsolais prend le sein gonflé de la grosse Valentine - qui donnait le sein à son enfant -; elle lui lance à la figure la « couche pleine » de son enfant. Puis tous se retrouve dans le cortège qui suit le corbillard ; la voiture tiré par un cheval accroche une autre voiture et la renverse ; la femme d'Antoine Le Rouge aura le bras cassé. Dans l'église, Philorum Massais est tellement ivre qu'il vomit dans le bénitier. Au cimetière, les hommes qui s'attardent sur la tombe de Baptiste se passent un flacon de gin payé à même les gains du défunt, à la roue de fortune. Cela se passait à Allumettes...


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Aux champs (France) | ± 5¼ pages | Guy de Maupassant
Deux familles de paysans sont voisines, les Tuvache et les Vallin ; ils ne sont pas riches et ont quatre enfants, chacun. Un jour, une voiture s'arrête et une jeune femme, accompagnée d'un monsieur, va jouer avec les enfants. La scène se répète la semaine suivante, puis l'autre d'après. Enfin, le couple entre chez les Vallin et offre d'adopter le garçon, adoption assortie d'une rente pour la famille et d'un héritage pour l'enfant ; la mère Vallin refuse. Ils font la même offre chez les Tuvache qui acceptent. La mère Valin, des années durant, crie à qui veut l'entendre qu'elle n'a pas « vendu » son enfant, elle. Des années plus tard, peut-être vingt ans, le fils vient revoir ses parents ; les voisins défilent, comme le curé, le maire, etc. Tous en sont fier ! C'est alors que le fils de la mère Vallin lui reproche de ne pas l'avoir « vendu » ; au moins, il serait quelqu'un, comme l'autre. Il le reproche tant à ses parents qu'il s'en va chercher sa vie ailleurs.

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Le père Mathurin (Canada) | ± 4¼ pages | Paul Stevens
Le père Mathurin va demeurer chez ses deux gendres et leur donne, en échange, tout son avoir. Au début, tout va bien, mais lorsque les autres vieux du coin viennent visiter Mathurin, jaser et fumer la pipe, les gendres et les brus traitent le bonhomme de « déplaisant ». Mathurin va voir le père Sanschagrin qui lui raconte la fois où il a fait une expérience : il regardait deux merles nourrir leurs enfants ; quand les oisillons ont été en âge de voler, il a emprisonné la mère et le père dans une cage. Les petits ne sont pas venir nourrir leurs parents qui sont morts... Les enfants, c'est comme ça, conclut-il. Alors, les deux bonhommes retournent chez les gendres et, enfermés dans une chambre, font semblant de compter l'argent de Mathurin. Les gendres comprennent que leur bonhomme a encore de l'argent et redeviennent serviables, l'appelant pépère par ici, et pépère par là. A la mort du bonhomme, ils trouvent dans son coffre, non pas de l'or, mais des roches et un rondin ... pour casser la tête des pères qui commettent l'erreur de tout donner à ses enfants ...

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KHM 021 - Cendrillon (Aschenputtel ou Aschenbrœdel) (Allemagne) | ± 5½ pages | Wilhelm et Jacob Grimm
La femme d'un homme riche meurt ; avant de mourir, elle demande à sa fille d'être « toujours bonne ». L'homme se remarie avec une femme qui a deux filles et qui rendent la vie difficile à leur belle-soeur, qu'elles nomment Cendrillon, puisqu'elle dort près des cendres. Le roi organise une fête pour y choisir une épouse ; Cendrillon veut y aller avec ses « soeur » ; la marâtre lui jette des lentilles à ramasser et l'y amènera si Cendrillon peut trier les lentilles. Avec l'aide d'oiseaux, il y réussit par deux fois. Mais la marâtre revient sur sa parole. Cendrillon va sous l'arbre qu'elle a planté sur la tombe de sa mère, et un un oiselet à sa demande lui donne une robe et des pantoufles. Cendrillon va au bal ; en fin de soirée, elle se sauve en passant par un pigeonnier. Le roi ne peut la rattraper. Ni le second soir où elle monte dans un poirier. Le troisième soir, le roi trouve une pantoufle et va chez le père pour la faire essayer aux filles. La plus grande se coupe un orteil, l'autre le talon, pour chausser la pantoufle ; rien n'y fait, le prince s'en aperçoit. Finalement, Cendrillon chausse la pantoufle, et marie le roi. Deux pigeons, lors de la cérémonie, crèvent les yeux des deux soeurs méchantes.

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