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Voici 25 contes tirés au hasard. Pour renouveler la sélection, rechargez la page.
P 1.6 - La Gatta cennerentola (La chatte cendreuse)
(Italie) | ± 5¼ pages |
Giambattista BasileUne jeune fille, Zezolla, est maltraitée par sa belle-mère. La maîtresse, qui lui enseigne, lui propose de tuer la marâtre ; ensuite, la maîtresse l'aimera comme une mère, lorsque, bien sûr, son père qui est un prince, l'épousera, elle, l'institutrice. Zezolla tue la marâtre et demande à son père d'épouser l'institutrice, ce qu'il fait. Mais le bonheur ne dure que cinq ou six jours, et voilà la nouvelle belle-mère qui maltraite l'enfant et qui chérit les siens, car elle avait six filles. Une colombe dit à Zezolla qu'elle pourra demander à la colombe de la fée ce qu'elle souhaite. Lorsque son père part en voyage, elle lui demande de demander à la colombe de fées de lui envoyer quelque chose. Elle reçoit un dattier, un seau d'or, une pioche en or et un essuie-main en soie pour le cultiver. Lorsque le roi organise une fête, les belles-soeurs y vont et Zezolla demande au dattier un souhait : elle se retrouve parée comme un reine, suivie de douze pages. Mais elle repart ; le roi la fait suivre, mais le serviteur s'arrête pour ramasser une poignée d'or. Elle se présente à la deuxième fête, dans une voiture traînée par six chevaux ; elle repart et le serviteur s'arrête pour ramasser des perles. À la troisième fête, elle perd une pantoufle. Le roi fait venir toutes les femmes du royaume pour essayer la pantoufle. Ne la trouvant pas, il recommence l'essayage le lendemain et reconnaît Zezolla. Elle se voit couronnée, et les soeurs s'en retournent à la maison...
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La vieille
(France) | ± 5¾ pages |
Louis HémonDes « pauvres » se sont improvisés un mini musée de fortune dans leur maison : boulet, bombe, tunique, sabre... Mais le clou de la visite, c'est la vieille centenaire de cent sept ans qui attend désespérément de mourir et qui déclame son texte appris par coeur. Mais voilà, elle meurt. Et des richards qui s'en viennent. Vite ! Le Grand-Grégoire prend le corps du macchabée, le cache dans la grande armoire et demande à sa tante de quatre-ving-quatre de prendre la place de la centenaire.
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[021) Troisième voyage de Sindbad le Marin
(Arabe) | ± 7¼ pages |
Antoine GallandSindbad repart de Balsora avec des marchands. Mais, en mer, le navire affronte une tempête, et se retrouve dans le d'une île funeste. Des hommes sauvages tout velus, haut de deux pieds, conduisent l'équipage sur une autre île. Là-bas, les membres de l'équipage découvriront qu'un géant habite les lieux, haut comme un palmier, avec un seul oeil rouge, de longues dents, des oreilles d'éléphant. Sur les lieux, des broches et des ossements humains ; le géant est anthropophage. Le géant embroche le capitaine, c'est le plus gras, le fait rôtir et le mange. Après quelques jours, des hommes font rougir des broches et crèvent les yeux du géant. Ils s'embarquent sur des radeaux, mais d'autres géants les feront couler à l'aide de roches. Seuls, Sindbad et deux compagnons s'en sortent. Ils arriveront sur une autre île, mais les deux hommes seront mangés par des serpents. Sindbad apercevra un navire ; on le prendra à bord. Ils abordent un port ; Sindbad comprend que les marchandises qu'il avait perdues lors de se second voyage sont à bord de ce navire. On lui rend le tout qu'il fera fructifier avant de regagner Bagdad. Une fois le récit terminé, il fait remettre cent sequins à Hindbad et l'invite à revenir le lendemain pour écouter le Quatrième voyage de Sindbad le Marin.
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Le comité des bergères
(France) | ± 5½ pages |
Jean-Nicolas BouillyLa fille unique d'un général, Gabrielle, fait à ses manières, s'habille gauchement, n'écoute pas lorsqu'on lui parle, coupe la parole... Un jour, la bonne fait tomber la cage des serins et les oeufs se brisent ; Gabrielle réclame qu'on gronde la pauvre femme. Or, le père intervient de Gabrielle et remet à sa place sa fille. La scène se fait savoir et les bergères en profitent pour commenter le tout, et s'entendent pour demander à la jeune fille : comment vont ses « serins éclos »? La jeune fille, elle, se rappellera elle-même à l'ordre.
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La cigale et la fourmi
(France) | ± 3¼ pages |
E. M. LaumannLa fourmi refuse de donner à la cigale qui va voir le grillon qui l'héberge pour l'hiver. L'été suivant, la fourmi voit sa fourmilière détruite par le pied d'un cheval. La cigale se propose de donner un concert pour trouver des provisions pour les fourmis et dit à la fourmi égoïste : «ceux qui chantent et qui rient ont toujours bon coeur».
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KHM 030 - Le petit Pou et la petite Puce
(Allemagne) | ± 1½ page |
Wilhelm et Jacob GrimmLe petit pou se plaint à la puce.. à la porte au balai à la charrette aux balayures à l'arbre à la source qui déborde et noie tout le monde...
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L'homme au pois - Conte Lorrain
(France) | ± 2¾ pages |
Alfred JeanroyUn fermier meurt ; ses trois fils héritent. L'un du moulin, l'autre de la maison, le dernier, un peu bête, d'un vieux pois chiche. Il part avec sont pois ; demande à dormir chez une paysannge mais elle accepte seulement son pois. Le garçon dort ailleurs et quand il veut reprendre son pois, une poule l'a mangé. Il repart avec la poule ... pour se retrouver avec un gros porc ... pour se retrouver avec la fille d'un fermier qu'il marie.
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Le militaire avisé
(France) | ± 2¼ pages |
Tradition OraleUn militaire boit du vin avec un lion, joue aux cartes, puis l'attache après une balançoire. Le lion, détaché, part après le militaire qui coince la patte d'un loup, puis embroche un renard. Le lion secoure le loup et le renard. Le militaire rencontre une jeune fille et ils font une balançoire. Lorsque le lion, le loup et le renard arrivent, ils prennent peur et se sauvent les uns après les autres. Le militaire épouse la fille.
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Le roi du désert noir
(Irlande) | ± 9½ pages |
Douglas HydeLe fils du roi va se promener avec son chien, son faucon, sur son cheval. Il rencontre un vieillard et joue aux cartes avec lui. Il gagne ce qu'il veut ! Soit, que sa belle-mère se retrouve avec un tête de chèvre, pendant sept jours. Il y retourne et gagne encore : que le champ de pâture soit rempli de vaches de différentes couleurs et grosseurs. Il y retourne une troisième fois, mais le vieillard l'entraîne dans une montagne où ils jouent à la balle. Le fils du roi perd. Il devra retrouver le vieillard avant un an et un jour, dans le désert noir, sinon il mourra. Il part à la recherche du sorcier : sous un grand chêne, un aigle lui demande son cheval pour nourrir ses petits. Il accepte et l'aigle le conduit dans la maison d'un ami, un vieillard. Le lendemain, le fils repart avec un bidet blanc que le vieillard lui a prêté pour parcourir cinq cents miles. Là-bas, sur un lac, il verra trois cygnes qui sont les filles du sorcier. La plus jeune, à la serviette verte, l'aidera. Elle le conduit chez son père, le sorcier, qui le fait dormir dans un arbre fourchu, et lui lance trois défis. La princesse l'invitera à dormir dans une belle chambre et l'aidera à accomplir le premier travail : prendre le pierres d'un château et les jeter à l'eau. Le deuxième travail sera de reprendre les pierres dans l'eau et de refaire le château. Quant au troisième, il faut aller chercher dans une fontaine creuse de cent pieds, un anneau ; encore là, c'est la princesse qui le fera. Par contre, elle se brise un doigt, mais c'est une bonne affaire, car il devra choisir l'une des trois princesses du sorcier, en touchant leurs mains. C'est ainsi qu'il reconnaît la plus jeune. Le sorcier leur prête un cheval brun pour le retour. C'est là-bas que le fils retrouve son cheval, son faucon et son chien. Ils se marieront et...
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Le Prince Charmant
(France) | ± 5¼ pages |
Jeanne-Marie Leprince de BeaumontLe prince Charmant, qui préfère les plaisirs aux responsabilités, éloigne son gouverneur attentionné. Charmant part à la chasse et suit une biche, et se perd dans la forêt. Puis il trouve un château et rencontre une princesse, Vraie-Gloire. Ils sont deux prétendants à vouloir la marier : Charmant et Absolu. Ils doivent revenir dans trois ans et le meilleur de deux épousera la princesse. Mais en partant, ils trouvent un second château, encore plus beau que le premier. Vraie-Gloire est là, encore plus belle. Lorsqu'ils reviendront, c'est dans ce château qu'elle les attendra. Charmant fait revenir son gouverneur qui l'instruit sur le « comment devenir meilleur », en commençant pas l'éducation de son peuple. Trois ans plus tard, Charmant retrouve Absolu, entourés des siens, sûr de gagner. Mais Charmant va au premier château ; Absolu au second. Charmant se marie avec Vraie-Gloire et Absolu comprend que la femme qu'il a prise pour Vraie-Gloire est en fait Fausse-Gloire, une vieille bonne-femme laide, chauve et ridée. Il en meurt de chagrin.
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Le filleul de la sainte Vierge
(France) | ± 6¾ pages |
François-Marie LuzelUn homme qui va donner cent écus à son seigneur se fait voler par des voleurs. Un étrange seigneur lui donne cent écus contre ce que sa femme porte de plus précieux, dans douze ans. L'homme apprend que sa femme est enceinte et qu'il devra donner son fils au diable dans douze ans. Le recteur qui apprend la chose devient parrain de l'enfant et la marraine est la sainte Vierge. L'enfant est nommé Pipi. À douze ans, avant d'aller à la rencontre du diable, il va prier la sainte Vierge qui lui donne un livre. Avec ce livre, l'enfant sera si pesant que le diable s'enfoncera successivement jusqu'aux genoux, ceinture et cou. Ensuite, le diable lancera l'enfant dans une forêt. Là, il s'endormira et une jeune fille prendra son livre. Il retrouve la jeune fille qui est fille de sorcier et sorcière. Les deux jeunes se sauvent avec deux mulets remplis d'or et d'argent et deux chevaux rapides. Le sorcier les poursuit mais ne les voit pas car ils se changent en glace, puis en fontaine. La sorcière part avec le sorcier : l'enfant est devenu arbre, la fillette une anguille. La fillette combat sa mère et le sorcier et la sorcière repartent vaincus. Les enfants reviennent à la maison, riches, et se marient lorsqu'ils ont l'âge de le faire.
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Les cobras protecteur de Bouddha
(Indes) | ± 1½ page |
Tradition OraleSiddhârta Gautama quitte le palais de son père, à la faveur d'une étrange fumée, lorsqu'il rencontre la maladie, la vieillesse et la mort. Il suit la route de la quête, renonce au jeûne pour la méditation et comprend que lorsque nous faisons disparaître le désir, la souffrance du même coup est supprimée. Un jour, dans le désert, deux cobras lui font de l'ombre pour le protéger du soleil ; il les touche et c'est depuis ce jour qu'on les appelle serpents à lunette.
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La légende du cheval noir de l'Islet
(Canada) | ± 2¾ pages |
Tradition OraleNotre-Dame du Bon Secours annonce au curé qu'il aura un cheval pour amener de la roche construire l'église. Mais il ne faut pas le débrider. Or, un bon jour, un ouvrier débride le cheval ; c'était le diable. Il s'engouffre dans un rocher et descend aux enfers qu'on appelle depuis «le trou du Diable».
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Hans le balourd
(Danemark) | ± 3 pages |
Hans Christian AndersenTrois frères don un nigaud veulent marier la princesse. Le dernier amène une corneille morte, un vieux sabot et de la boue, ce qui lui servira lorsque la princesse lui poser trois questions.
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La belle prise de deux matelots
(Canada) | ± 6¼ pages |
Charles QuinelAu plus fort de l'hiver, d'Iberville envoient deux hommes, Thomas et Petitjean, sonder une frégate anglaise prise dans la glace de la mer d'Hudson. Les Français sont faits prisonniers par les Anglais et passent l'hiver dans la cave du navire. Au printemps, quand la glace fond, on demande à un des deux prisonniers d'aider à lever les voiles car le scorbut à décimé les Anglais. Thomas suit Smithson mais, sur le pont du bateau, saisit une hache, tue ce dernier, de même que le commandant. Thomas va libérer Petitjean et les deux Français, qui ont saisi des fusils et des couteaux, s'emparent à eux-seuls du restant de l'équipage trop faible et démoralisé pour résister, et ramènent le navire anglais dans un port français.
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Les cygnes sauvages
(Danemark) | ± 11¾ pages |
Hans Christian AndersenLe roi se remarie avec une méchante sorcière qui change les onze frères en cygne et fait fuir la soeur. Elle retrouve les cygnes et tous vont dans un pays étranger. Une fée dit à la soeur de tisser onze cotes de maille et de les jeter sur les cygnes pour qu'ils redeviennent humains. Elle réussit juste avant d'être mise au bûcher.
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La veillée au mort
(Canada) | ± 18¼ pages |
Albert LabergePendant la veillée au mort, beaucoup en profitent pour se souvenir du vieux Baptiste Verrouche, et conter des anecdotes à son sujet. L'homme fort, Mouton, se rappelle cette fois où il levé Baptiste assis sur sa chaise au bout du bras. Le vétérinaire se souvient quand le cheval de Baptiste avait battu le trotteur de TiToine, sans un seul coup de fouet donné au cheval. Le meunier narre la fois où Baptiste et Jérémie, qui s'occupait des chevaux, avait donné du sel et de l'eau au cheval d'un Américain ; la course était à peine commencée que ce dernier avait ramené aussitôt son cheval, concédant sa défaite. Siméon Rabottez raconte la fois où Jérémie avait décloué un des fers du cheval d'un gars de Sorel, qui avait dû s'avouer vaincu après six arpents. À ce moment de la veillée, l'homme fort, Mouton, veut montrer sa force et fait asseoir des hommes sur la table où repose le cercueil ; il soulève le tout, mais l'équilibre n'y est pas et le cercueil se renverse. Ensuite, les hommes jouent à la roue de fortune, à coups de dix sous, et c'est Mouton, qui joue pour le mort, qui fait le plus d'argent. Dans la cuisine, Claude Barsolais prend le sein gonflé de la grosse Valentine - qui donnait le sein à son enfant -; elle lui lance à la figure la « couche pleine » de son enfant. Puis tous se retrouve dans le cortège qui suit le corbillard ; la voiture tiré par un cheval accroche une autre voiture et la renverse ; la femme d'Antoine Le Rouge aura le bras cassé. Dans l'église, Philorum Massais est tellement ivre qu'il vomit dans le bénitier. Au cimetière, les hommes qui s'attardent sur la tombe de Baptiste se passent un flacon de gin payé à même les gains du défunt, à la roue de fortune. Cela se passait à Allumettes...
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Un noyau
(Russie) | ± ½ page |
Léon TolstoïUn fils mange mange une prune et ne veut pas l'avouer. Le père affirme que si on mange le noyau, on meurt. Le fils déclare qu'il n'a pas mangé le noyau et se dénonce du fait même.
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Le loup-garou
(Canada) | ± 5¼ pages |
Pamphile LeMayUne vieille conteuse narre son histoire à propos des loups-garous qu'il ne faut pas tuer, mais délivrer en leur tirant une goutte de sang. Les loups-garous sont des ... loups-garous ... car ils ne se sont pas confessés pendant sept ans, ils n'ont pas fait leur « Pâques ». Misaël épousera Catherine et, la veille du mariage, il disparaît de la fête où l'on danse sur les sons du violon. On le cherche et c'est Firmin, le frère de la conteuse, qui ramène Misaël, blessé. Le lendemain matin, la première chose que fait Misaël, c'est d'aller se confesser auprès de monsieur le curé. En effet, la veille, Firmin avait donné un coup de couteau à un loup-garou qui l'avait attaqué dans l'écurie. Ce loup-garou, c'était Misaël et, contre la promesse d'un confession, Firmin avait gardé le silence.
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La fée du sureau
(Danemark) | ± 5¾ pages |
Hans Christian AndersenUn vieux monsieur raconte à un jeune garçon une histoire : deux vieux se remémorent leur vie ; c'est leur noces d'or. Un garçon et une fillette revivent la vie des vieux.
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Légende de Cakkhupâla
(Indes) | ± 11¼ pages |
Tradition OraleÀ Sâvatthi, Mahâsvanna a deux fils : Cullapâla et Mahâpâla. Mahâpâla entend le maître Tathâgata prêcher la bonne loi et entre dans les ordres pour faire les devoirs du livre et de la méditation, où l'on doit vivre « avec l'idée de la destruction et de la fragilité, vivre d'une manière frugale... » À force de méditer assis (pendant un an), Mahâpâla est atteint d'une maladie aux yeux ; il n'écoute pas les conseils d'un médecin et devient aveugle et Arhat (saint). Il prendra la route pour retourner à son village et, en route, son accompagnateur sera détournée une femme et perdra sa vertu. L'Indra des dieux qui a mille yeux viendra accompagner Cakkhupâla (Mahâpâla) jusqu'au couvent. On voudra savoir pourquoi le thera (ancien) Cakkhupâla est devenu aveugle. C'est parce que dans une autre vie, il était médecin et, pour punir une femme qui n'avait pas voulu payer ses soins, l'avait rendue aveugle : « L’action qu’il a accomplie s’est attachée à lui, car une mauvaise action suit l’homme, comme la roue suit le pied du bœuf attelé au joug. »
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KHM 180 : Les différents fils d'Ève (Die ungleichen Kinder Evas)
(Allemagne) | ± 2¼ pages |
Wilhelm et Jacob GrimmAdam et Eve sont chassés du Paradis. Sur la Terre, l'un bêche la ... terre ; l'autre donne naissance à des enfants. Les uns sont laids ; les autres sont beaux. Quand Dieu vient rendre visite à Eve, elle ne montre que les enfants qui sont beaux et Dieu les fait roi, prince, comte, chevalier... Elle monter alors les enfants qui sont laids et Dieu les fait paysan, forgeron, cordonnier... Pour que l'un soit ... utile à l'autre ...
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Un vrai ami
(États-Unis) | ± 6¾ pages |
O. HenryDeux amis, Télémachus Hicks et Paisley Fish, séduisent une veuve ; l'amitié est plus forte que tout : que le meilleur gagne. Alors, ils font la cour à la veuve toujours les deux en même temps. Hicks l'emportera mais au prix d'une oreille écorchée ; balle de 45 ou coup de balai ?
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La noce de village
(France) | ± 6½ pages |
Jean-Nicolas BouillyDeux familles : Les Saint-Marc ont pour deux filles, Hortense et Céline, respectueuse des paysans de la campagne, les seconds, les Fontenelle, une fille, Adrienne, qui est orgueilleuse vis-à-vis sa position sociale, et qui ne se mêle pas à « ces gens » de basse nature. À l'occasion d'une noce, Hortense et Céline dansent avec les fils de paysans, alors que l'autre refuse toutes les demandes ; très vite, une rumeur circule dans la noce par rapport l'attitude de la bégueule Adrienne. Lors d'une seconde noce, le fils du sabotier revêt un ruban rouge annonçant qu’il est un militaire de haute distinction et fait danse gauchement Adrienne qui ne voit qu'en lui qu'un « homme décoré ». Tous riront du tour joué ce jour-là par le jeune sabotier, exceptions d'Adrienne et de sa mère.
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Un riche pauvre
(Russie) | ± 1 page |
Léon TolstoïUn pauvre rêve de devenir riche et ne comprend pas pourquoi les riches accumulent leur richesse. On lui donne une bourse qui donne un nouvel écu à chaque fois qu'on prend celui disponible. Mais le pauvre ne pourra dépenser ses écus que lorsqu'il aura jeter la bourse dans une rivière, au risque de voir ses écus transformés en pierres. Le lendemain, il hésite à jeter sa bourse ; une journée de plus, se dit-il, et il en aura plus. Puis de jours en jours, de semaines en mois en années, l'homme sort des écus, vieillit dans la pauvreté et est devenu jaune comme son or.
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